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Le moins que l’on puisse dire, c’est que la nouvelle CENI, commission électorale nationale indépendante conduite par l’ancien activiste de la société civile Bakary Fofana coure derrière la date du  12 mai à grande vitesse pour la tenue des élections législatives.
 
Après le lancement de la formation des démembrements de l’arrière pays en début de semaine, c’est au tour des démembrements des deux plus grandes communes de la capitale d’être à l’école avant de commencer leur travail.
Au total, ils  sont 54 personnes a débuté une formation jeudi à Donka pour apprendre les mécanismes qu’il leur faudra pour l’organisation des élections libres et transparentes en Guinée.
A propos, il faut dire que ces élections législatives sensées mettre un terme à la transition guinéenne ont été sans cesse reporté et  constituent la pomme de discorde entre le pouvoir Alpha Condé et la classe politique guinéenne regroupée au sein du collectif et de l’ADP.
Outre la classe politique, il faut dire que l’aide au développement, notamment de l’union européenne et de plusieurs partenaires de la Guinée est assujettie à la tenue de ses élections législatives.
En outre, nombreux sont des investisseurs qui trainent les pas pour l’investissement  par manque de garantie juridique au pays.
Comme pour dire que la tenue de ses élections législatives ouvrira les portes du succès démocratique, économique et de la prospérité en Guinée.
 
Mohamed Soumah
 
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