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Depuis le début la marche pacifique de l’opposition  mercredi, 27 février 2013, les manifestations n’ont pas cessé sur le tronçon Hamdallaye, Bambéto et Cosa. Chaque que Dieu fait, les populations de ces quartiers dont on a plus besoin de rappeler les noms, sont en ébulition permanente.

 

 Le fait que cet axe dit, axe de mal, ne soit pas régulièrement emprunté par les taxi-maîtres, conducteurs de bus et mini-bus, les travailleurs habitant dans ces endroits éprouvent actuellement d’énormes difficultés. Des difficultés liées au manque criard de véhicules de transports.

Parmi ces travailleurs, il y a ceux qui sont enfermés dans leurs cours et, n’osent même pas sortir de peur d’être abattu, tabassé à sang ou à mort.

A l’heure qu’il est, pratiquer l’axe Hadallaye-Cosa pourrait avoir des conséquences néfastes. Car, des loubards postés çà et là, sont capables de casser les vitres des véhicules, dépouiller les passagers et tout comme s’évader avec le véhicule.

Aussi, les mêmes passagers peuvent être agressés à cause de leur langue comme cela se passe actuellement entre malinkés et peulhs qui, jadis, étaient des cousins à plaisanterie.

Qu’à cela ne tienne, il est important que ceux qui s’affrontent en se servant d’ethnies, sachent que la diversité culturelle et linguistique sont entre autres des richesses immenses que Dieu a offert à la Guinée et ses fils.

Le brassage culturel occasionné par le mariage entre les filles et fils des différentes communautés, on en parle pas.

Pourquoi alors s’entetuons-nous ? Pour des intérêts égoïstes ? Pour des politiques ? D’ailleurs, à qui profitent ces différends ? Certes, personne.

Alors, du silence et balle à terre pour que prospère la Guinée, notre patrimoine commun.

Sannou Camara 65 13 00 33

 

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