Partager

L’atelier de facilitation du processus d’adaptation du code minier guinéen et ses textes d’application a pris fin ce mardi, 12 mars 2013 au palais du peuple à Conakry. Les participants à cette rencontre d’école, ont travaillé sur les thèmes ci-après : les conséquences néfastes de l’exploitation minière sur l’environnement ; la protection d’intérêt national, l’obligation sociale, le déplacement involontaire et le droit de l’homme ; l’accès à l’information publique et la transparence dans le secteur minier.

 

Les participants à ce rendez-vous d’échanges et d’enrichissement, se sont réjouis davantage, le fait que la Société Civile ait joué un rôle immense dans  l’attraction d’investissement en Guinée. Cependant, ils ont demandé au gouvernement l’accélération du processus en cours, avant de saluer l’esprit d’équipe des organisateurs et formateurs pour la réussite de la bataille déclenchée.

Les Directeur Exécutif du Centre de Commerce International pour le Développement (CECIDE), Kabinet Cissé a apprécié l’atmosphère et la contribution des uns et des autres durant 48 heures de travail de fourmis.

 Kabinet a réitéré l’engagement de son institution et celui des partenaires techniques financiers à soutenir les actions visant à réduire la corruption et la pauvreté dans le secteur minier guinéen qu’il veut profitable à tous les guinéens.

Selon Cissé : « Le combat que nous avons commencé est loin d’être terminé, ce n’est qu’un début. C’est pourquoi, nous demandons la création d’un groupe de contact au niveau du CNT…»

Clôturant les travaux de deux jours, Thierno Oumar Bah, Président Commission, Plan et Economie au CNT, indiquera ce qui suit : « J’exprime un sentiment personnel, celui de dire que la Société Civile œuvre pour l’amélioration des conditions de vie des populations guinéennes. Il s’agit de poursuivre, pérenniser dans le sens de responsabilité la lutte qu’on a engagée. »

‘’J’imagine tout le travail an amont notamment, la création de l’atmosphère du travail et la mobilisation des ressources humaines, matérielles et financières. Votre  mot n’est pas tombé dans des sourdes oreilles, nous en ferons échos pour pouvoir examiner ce fameux code minier qui nous sera soumis. » Rassure Oumar Bah.

Selon Thierno Oumar Bah, les participants, organisateurs  et conseillers sont sortis de l’atelier tous ragaillardis grâce à la sagesse et la maturité des formateurs qui ont fait preuve de maîtrise dans le travail bien accompli.

A noter que les conseillers du CNT valideront, dans les jours à venir, le code minier guinéen qui leur sera soumis par le CECIDE.

Sannou Camara

 

Partager