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La problématique de la clandestinité des guinéens sur le sol Belge devient de plus en plus préoccupante. car, selon les statistiques, en 2011, 2.134 guinéens, pensant que la Belgique est un ‘’Eldorado’’, demandaient l’asile politique, en 2012, ils étaient 1.808 demandeurs et en ce premier trimestre de l’an 2013, 450 autres guinéens courent après les autorités Belges pour dit-on, bénéficier d’asile politique.

 

Tenant compte de la gravité de cette flambée de nombre de guinéens demandant ainsi l’asile sur le sol Belge, le Directeur Général de l’Office Belge des Etrangers, Freddy Roosmont actuellement en visite de travail en Guinée,  en partenariat avec l’Organisation Internationale pour les Migrations, le ministère des guinéens de l’Etranger et le ministère de la Sécurité et est en séjour en Guinée.

Il a conféré ce mercredi, 4 avril 2013 avec les journalistes à la Maison de la Presse de Coléah, commune Matam.

L’objectif : informer et sensibiliser non seulement la population guinéenne sur la situation actuelle des guinéens demandeurs d’asile en Belgique  mais aussi, attirer son attention sur les risques que courent les guinéens en introduisant une demande d’asile basée sur dit-on, des faux arguments.

Dans son exposé, Freddy Roosmont indiquera que la Belgique n’est plus un Paradis terrestre comme le pensent certains guinéens et autres nationalités qui, souvent, détruisent leurs documents de voyage temporaire pour bénéficier d’asile dans un langage purement faux.

C’est pourquoi, le Roosmont a lancé un appel fraternel aux autorités guinéennes, celui d’identifier les réseaux mafieux qui favorisent l’immigration, punir les coupables, lutter contre l’asile volontaire, impliquer les médias pour conscientiser la jeunesse sur les enjeux de l’immigration illégale et créer les conditions de rétention en vue d’éviter l’humiliation des guinéens à l’étranger.

Selon le conférencier, en Belgique, il ya des centres fermés, synonyme de prison, créés uniquement pour accueillir les immigrés illégaux, en un mot, ceux qui refuseraient de respecter la convention de Genève. » Enseigne Freddy Roosmont.

Selon toujours le conférencier, pour rester en Belgique, il y a trois options dont entre autres : les études universitaires ou scientifiques, l’obtention d’un permis de travail demandé par l’employeur et le regroupement familial limité.

A noter qu’une caravane de d’information et de sensibilisation sillonnera le pays pour véhiculer les messages relatifs à l’immigration illégale qui fait trop de victimes au sein de la communauté guinéenne vivant en Belgique.

Sannou Camara

 

 

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