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Conakry, la capitale guinéenne, abrite du 23, 24 et 25 avril de l’année courant la 5ème journée mondiale ou les 72 heures du livre en Guinée dont le lancement officiel a eu lieu ce mardi, 23 avril 2013 au Centre Culturel Franco Guinée (CCFG) en présence les écrivains  et éditeurs ainsi que les institutions internationales et diplomates accrédités en Guinée.

Culture : L’Harmattan-Guinée entend faire de la Guinée la capitale du livre en  Afrique de l’ouest

Conakry, la capitale guinéenne, abrite du 23, 24 et 25 avril de l’année courant la 5ème journée mondiale ou les 72 heures du livre en Guinée dont le lancement officiel a eu lieu ce mardi, 23 avril 2013 au Centre Culturel Franco Guinée (CCFG) en présence les écrivains  et éditeurs ainsi que les institutions internationales et diplomates accrédités en Guinée.

 Placé sous  l’égide du gouvernement guinéen, l’organisation de cet évènement culturel dont le thème retenu est : « Les mots au service de la paix », a été possible grâce à la parfaite collaboration de l’Harmattan-Guinée avec l’institut français et l’Ambassade de France en Guinée.

 

  Le Directeur Général du Centre Culturel Franco Guinéen (CCFG, Daniel Cauriol,  rappellera que « le livre constitue la base de la pyramide du savoir. La paix c’est la notre responsabilité collective. »

C’est pourquoi, Daniel a demandé à l’Ambassadeur de France en Guinée d’élargir son apport en direction de la Maison d’édition l’Harmattan-Guinée au service de la paix sociale.

A l’entame de son discours, le Directeur Général de l’Harmattan-Guinée, Sansy Kaba Diakité dira en ces termes : « Il faut faire rêver les jeunes de Guinée en créant les espaces d’excellence. Je salue du haut  du haut de cette tribune la volonté politique du Gouvernement guinéen à travers le ministère de la Culture qui s’est effectivement impliqué pour le succès effervescent de cette rencontre culturelle. Notre souci, est de faire de la Guinée la destination ou la capitale du livre en Afrique. »

Sansy Kaba saluera les partenaires techniques et financiers notamment, l’UNESCO, la France, ainsi que le Sénégal, la Sierra Léone, le Libéria, la Côte d’Ivoire et pourquoi pas l’Italie.

A la pause, la Directrice Générale du Mussée du Fouta Djallon, Zénab Koumandjo Diallo, émerveillera le public à travers son poème intitulé la paix.

Ensuite, le groupe unis arts et culture détendra les convives avec leur scénette titrée ‘’Mon livre m’a ouvert les yeux’’.  

Au nom du Président du collectif des écrivains de Guinée, Lamine Capi Camara empêché, Mamadi Koulibaly,  enseignera ceci : «  Le livre est un vecteur de transmission de connaissances. Sans la paix, aucune œuvre humaine n’est possible en faveur de l’humanité. »

D’où l’occasion pour l’orateur de saluer l’implication du Gouvernement guinéen, les libraires et éditeurs guinéens pour la défense de la paix civile dans le pays.

Pour Mamadou Dian Diallo, représentant de l’UNESCO à la cérémonie, a réaffirmé la volonté de son institution par rapport à l’appui matériel et financier   en vue dit-il, de réfléchir ensemble sur les mutations du livre numérique et traditionnel dont la diversité constitue une richesse immense pour le partage d’idées.

Son Excellence, Bertrand Cochery, l’Ambassadeur de France en Guinée dira que cette action de l’Harmattan-Guinée s’inscrit dans la philosophie avec le lycée français qui favorise l’accès au livre ayant la vocation d’apporter la culture dans les quartiers jusqu’ici, dépourvus.

Selon Bertrand, faire appel aux mots de la paix, est un signe d’audace, car, la Guinée a impérativement besoin  de la vérité et d’apaisement en faveur du dialogue. Cela constitue l’identité de l’écrivain face à son peuple. Conclue le diplomate français.

Visiblement satisfait, le ministre de la Culture, Ahmed Tidiani Cissé demandera à l’Etat de mobilier des ressources vers le  département en charge de la culture qui ne manque pas de courage et détermination pour  renforcer les efforts de l’Harmattan-Guinée activement engagé pour la construction des ouvres multi média.

  Au nom du chef de l’Etat, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Mohamed Saïd Fofana  indiquera que dans le domaine du livre, à la fois support de culture par excellence et fidèle compagnon solitaire, la Guinée a un retard à combler  pour franchir le mince pas pour le rayonnement de notre glorieux passé.

Selon le PM, ‘’le livre permet de découvrir et de connaître. Le livre est un compagnon exigeant qui affectionne d’être visité selon les règles d’arts. Une fois édité, il est à la disposition de celui qui le lit. Il prône l’esprit sain dans un corps sain. Félicitation aux organisateurs ! »

A noter que les séries de débats fructueux sont actuellement organisées dans les différentes universités du pays dans le but d’attirer le public notamment les jeunes de Guinée. Les thèmes comme : la place du livre dans la société, présentation des œuvres littéraires de Henri Lopès, la place du livre à l’université et les défis de l’édition universitaire, littérature et paix en Guinée. Le tout coordonné par la signature des livres par les auteurs, exposition et vente de livres, la remise du prix ‘’72 heures du livre’’, remise de trophées.

Sannou Camara 655 13 00 33

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