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Trop tard vaut mieux que jamais, nous enseigne le dicton populaire. Après six long mois de débats houleux et intenses dans le procès de l’attaque contre la résidence privée du chef de l’Etat, les différentes parties au procès ont clos les réquisitions et plaidoiries ce mercredi.

 

Me Basirou Barry qui avait interrompu sa plaidoirie lundi à cause d’un malaise a repris sa place au prétoire ce mercredi pour terminer sa plaidoirie.

Pour le doyen du barreau guinéen, la procédure dans cette affaire a été émaillée d’irrégularité et de brutalité de la part des forces de sécurité et de défense à l’enquête préliminaire.

Mieux dira le doyen, le procureur général qui est empereur des poursuites est passé complètement à coté de la plaque dans la recherche des preuves. Pour Me Bassirou Barry, William Fernandez n’a pas pu établir la preuve de l’accusation contre ses clients. Pour cette raison, il a demandé à la cour d’acquitter tous les accusés par faute de preuve.

Par ailleurs, le doyen du barreau guinéen soutien que la cour doit avoir au cœur l’impératif des questions de paix et de l’unité nationale. « Nous sommes à un moment où la paix et l’unité nationale doivent guider tout le monde. Je  demande  à la cour de rendre un verdict d’apaisement. Je dit bien un verdict d’apaisement et non de complaisance », a plaidé Me Bassirou Barry.

 

Les répliques des avocats de la partie civile seront suivies de celles du parquet général et des avocats de la défense.

 

Et si tout se passe bien, le verdict tombera le vendredi  12 juillet à la cour d’appel, selon Me Fodé Bangoura.

 

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