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Comme annoncé précédemment  par votre quotidien en ligne, les petits leaders politiques n’avaient aucun intérêt pour qu’il y est des élections législatives libres et transparentes et pour cause. Ils ne sont leaders politiques que dans la bouche et dans les medias.

Mais sur le terrain et auprès des citoyens, ils n’ont aucune assisse et ne représente qu’eux même.

 

 Ainsi, la fin du dépôt des candidatures pour les élections législatives prévues au 24 septembre a montré que n’est pas leaders politique qui le veut. Nombreux sont des petits leaders politiques qui  se sont  confiés au président de l’UFDG, union des forces démocratiques de Guinée,  Mamadou Cellou Diallo pour être sur la liste de son parti afin peut être d’avoir une place de député à l’assemblée nationale. Histoire d’éviter sans doute la honte puisque leur parti politique n’est pas capable d’avoir même 100 voix à plus forte raison des milliers de voix nécessaire pour avoir un député à l’assemblée nationale comme le prévoit la loi électorale en la matière.

Avec plus de 145 partis politiques agrès, seulement l’UFDG de Mamadou Cellou Diallo, PEDN de Lansana Kouyaté,  le GPT de Ibrahima Kassory Fofana,  l’UFR de Sidya Touré et  l’UPG de Jean Marie Doré, selon nos informations ont déposé leur liste de candidature. Peut être que les autres formations ont eu un autre délai supplémentaire après le 20 juillet pour déposer leur liste. Qui sait ?

Pour ce qui est du processus électoral, il faut dire que la révision complémentaire des listes électorales pose plus de problèmes qu’elle n’en résout.

Nombreux sont des Kits servant à la révision complémentaire des listes électorales qui ne fonctionnent pas. Ce, aussi bien dans certains bureau de vote de Conakry que dans certaines préfectures du pays profond.

Ainsi, l’opposition radicale soupçonne la CENI, commission électorale nationale indépendante d’être du coté du RPG, parti au pouvoir en sabotant  la révision complémentaire des listes électorales pour empêcher ses militants  qui ne se sont pas mobilisés massivement lors des précédentes révision des listes électorales de se faire enrôler massivement. Il y a aussi la situation chaotique à N’zérékoré et Beyla où la chasse à l’homme Konianké et Guerzé, selon le camp  est à l’ordre du jour et non la révision complémentaire des listes électorales.

 

Pour ce qui est de l’enrôlement des enfant de moins de 18 ans comme l’exige la loi évoque par la CENI lors de sa conférence de presse du samedi, l’opposition radicale voit là également une manoeuvre de la CENI qui cherche à cacher ses faiblesses dans la révision complémentaire des listes électorales qui ne fonctionne pas du tout.

A  en croire  une source proche de l’UFDG qui cite son président Mamadou Cellou Diallo, l’opposition radicale compte se retrouver cette semaine même pour tirer toutes les conséquences du retard des machines servant à assurer la révision complémentaire des listes électorales.

Déjà, la même source indique que l’opposition radicale a attiré l’attention de la commission de suivi des accords du 3 juillet 2013 sur la question. Le facilitateur désigné par la communauté internationale, l’Algérien Said Djinnit a aussi été informé.

L’opposition radicale cherche exige de la CENI dans les coulisses d’accorder quelques jours de plus aux citoyens qui ne sont pas encore enrôler par faute de panne techniques des kits.

Il reste maintenant à savoir si la commission électorale nationale indépendante va se plier à cette nouvelle donne et si l’opposition radicale ne va pas encore remettre en cause les accords du 3 juillet.

Guineelive suit pour vous

 

Mohamed Soumah

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