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C’est dans une salle triste par manque du courant électrique que le ministre des Droits de l’Homme et des Libertés Publiques, Kalifa Gassama Diaby a rencontré les représentants des Ambassadeurs et Corps Consulaires accrédités en République de Guinée.

 

« La Consolidation du pouvoir dans sa puissance publique ; l’accompagnement du département en charge des droits de l’Homme dans ses projets par les institutions internationales et l’esprit de la garantie de l’accord politique global signé récemment entre l’exécutif ainsi que les leaders de l’opposition guinéenne .» Etaient entre autres des thèmes passés en revue par le ministre Gassama Diaby et ses interlocuteurs.

Après une heure de huis clos, certains participants à la rencontre nous ont livré leurs sentiments. C’est le cas de l’Ambassadeur du Brésil et celui du Haut Commissariat aux Droits de l’Homme tous accrédités en Guinée.

Pour Alirio de Oliveira Ramos, Ambassadeur du Brésil en Guinée : « Nous avons discuté des aspects de la coopération bilatérale dans le cadre de l’aide, la consolidation, la solidarité et apport que nous pouvons apporter à la Guinée en matière de ressources naturelles, matérielles et humaines. Le Brésil est un pays qui est plus ancien que la Guinée…»  Rassure le diplomate brésilien.

Visiblement décontracté, le Représentant du Haut Commissariat aux Droits de l’Homme (HCDH), Louis Marie Bouaka dira qu’avec le ministère en charge des Droits de l’Homme doté d’un personnel dynamique, ils ont eu à échanger sur la situation sociopolitique du pays ainsi que des opportunités que peuvent apporter les partenaires internationaux en vue de mieux affronter les défis à relever.

Nous aurions souhaité que l’accord global politique ait un impact positif sur le contexte électoral que les acteurs politiques fassent preuve de volonté et de bonne foi. Conclura Bouaka.

S’exprimant en ces termes, le ministre Gassama Diaby précisera ceci : « Le ministère des Droits de l’Homme n’est pas un ministère en mesure de réglementation,  c’est un ministère symbolique qui œuvre pour une institution forte sans laquelle, il n’y a pas de démocratie… »

Aux dires Gassama, l’accord global politique devrait être perçu dans sa globalité comme un accord technique qui rappelle aux principaux acteurs politiques leur volonté et les principes juridiques et légaux par rapport à la nécessité des besoins de ce département à être accompagné dans sa lutte pour une démocratie réelle. Ce, dit-il, en faveur des citoyens guinéens qui ont des droits constitutionnels.

A l’entendre parler, le ministre Diaby exprime une préoccupation majeure, celle d’amener son département et toute son équipe à se battre pour la restauration et le respect de la dignité de l’être humain comme le stipule le droit universel.

C’est dans une ambiance festive que les diplomates des Etats Unis, du Brésil, d’Allemagne, de la CEDEAO, du HCDH et de la Grande Bretagne ont quitté leur interlocuteur des Droits de l’Homme et de Libertés Publiques.

Sannou Camara 655 13 00 33  

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