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Portrait d’un jeune entrepreneur en devenir:BAH Amadou Oury alias INTELLO

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BAH Amadou Oury alias INTELLO est née en 1986 dans la sous-préfecture de Koba, préfecture de Boffa. Il est issu d’une famille très religieuse et quitte la sous-préfecture  en 10e année (collègue) et s’installe à Conakry définitivement.

Un parcours atypique

6 ans après,  il finit ses études universitaires et obtient sa maitrise en Eco-Finance. Et après un stage de trois mois au ministère de l’économie et des finances ; il obtient  3 mois de contrat avec la société brésilienne valé sous l’égide du cabinet dalta. C’est à cet instant que le jeune de 24 ans décide de montér sa propre société.

Il commence par le show biz, 3 mois après, et gagne un marché de distribution des boisons non alcoolisé dans la ville Conakry. Vu son dynamisme et son esprit d’équipe, il recrute pour la première foi trois (3) commerciaux avec lesquels il partage les intérêts a part égale, car lui son objectif était de vendre le produit dans le délai indiqué afin de mériter la confiance de son partenaire.
Son histoire d’entrepreneur  ressemble à celle de beaucoup d’africains  qui ont choisi ce chemin. Issu d’une famille très religieuse, ses parents le répétait tous les jours  Un de ses amis intimes raconte : « Amadou Oury, travaille bien à l’école et trouve un bon travail ! ». Son père lui a donné une liberté confortable et contrairement à plusieurs jeunes, il a profité de cette liberté en ce créant une liste de bon amis souvent plus âgée que lui et qui on tous une entreprise ou un bon travail.

Et lui, tout ce qu’il souhaitait c’était : être riche. Depuis tout petit il avait cette étrange impression « L’école ne nous apprend pas à devenir riches ».
« Depuis son adolescence, il avait cette  conviction  à savoir qu’il deviendrait un entrepreneur ».
Et Amadou Oury de se confier : « En vérité, je ne savais pas encore ce que ce mot signifiait mais, sans le savoir, j’entreprenais. C’est vrai, je travaillais bien à l’école mais. J’essayais toujours de me faire un petit peu d’argent de poche en rendant des services a mes grands (des connaissances qui on plus de moyens que moi), lesquelles me donnaient le transport et le prix de cartes téléphoniques. Chaque jour, j’essayais de trouver un nouveau créneau. En Afrique, dès le jeune âge  on  nous apprend à travailler pour les autres mais jamais à créer son propre entreprise.

« Mon entreprise, INTELLO-GROUP  négoce, je ne saurais vous dire comment je l’ai créé. En réalité je n’ai fait que faire ce que je faisais bien : l’identification de clients et l’obtention de marché de promo et de vente de produits, car j’ai constaté que chaque fois que je venais voir un fournisseur ou un partenaire pour un marché, il me donnait et je répondais a ses attentes dans un bref délai. Je créer ma société afin d’améliorer ce que je pensais bien faire : la vente. Ce qui me permet de dire qu’en vérité entreprendre, c’est se mettre en marche.
 Pour mon image et mon carnet d’adresse, je participais à des conférences,  rencontrais de nouvelles personnes,  discutais sur des sujets ayant trait à  mon entreprise. Et surtout, partout, je me présentais comme un responsable d’entreprise ».
Apres mon contrat de trois (mois) dans la société minière VALE, j’ai été contacté par un frère et ami pour un travail de deux semaines au compte de la société NOBEL SA.
Je dois préciser que, l’une de mes références est réellement le DG de NOBEL SA, car voila un jeune encore qui est sur la bonne voie.

Pour des raisons professionnel, je vais vous dire de travail il était question, mais sachez simplement que je les fini en une semaine et cette action ma permit d’avoir la confiance totale du Directeur Général de NOBEL. C’est à lui de rappeler a tous que la base de la  réussite d’un homme est sa capacité a mérité la confiance de ces collaborateurs et surtout de ce qui le fond confiance avant même de travailler avec lui.

Un objectif qu’il a su parfaire

« En 2 ans, j’ai trois départements qui sont en marche : alimentation, téléphonie et lubrifiants.
D’abord pour alimentation, je suis grossiste avec une bonne chaine de distribution, car j’arrive à atteindre mes objectifs en termes de vente mensuel.

 

Ensuite la téléphonie, je suis distributeur (grossiste également) des cartes de récharges téléphoniques et les e-recharge (areeba, orange, cellcom et intercel). Vu le niveau de concurrence, j’ai réussi à avoir une bonne ligne de crédit auprès de mes fournisseurs afin de satisfaire mes clients et d’octroyer une ligne de crédit pour les gros vendeurs. Et l’innovation est que j’ai réussi a mètre un service de 24/24 pour mes clients pour le e-recharge. J’ai réussi a mètre un système de collecte d’argent et de dépôt des produits auprès de mes clients, donc il n’ont plus besoins de faire des kilomètres et acheter au comptant. C’est pourquoi je suis l’un des grossistes les plus accessibles dans ce domaine.

 

Enfin les lubrifiants, comme j’aime me lancer des défis, j’ai décidé d’engager des démarches auprès de VIVO-ENERGY GUINEA (représentant de Shell) afin d’être distributeur agréer sachant pertinemment que c’est  l’une des huiles les plus servie en Guinée pour ne pas dire le plus servie. C’est aussi la meilleure qualité et j’ai compris que c’est une société reconnue mondialement. Donc pour une question de vision et de crédibilité je dois me battre pour ce contrat et faire en sorte que ce produit soit bien visible et vendu sur le marché par le biais de ma société, même si le niveau de vie de la population guinéenne est tres faible.

Aujourd’hui grâce a Dieu je suis distributeur agréer de lubrifiant de Shell (vivo energy) et j’ai déjà une boutique spécial lubrifiant de Shell.

 

Comme vous savez, j’ai atteint un niveau ou j’ai besoin de crédit bancaire ou des actionnaires de taille, mais vu les conditionnalités des banques en terme d’octrois de crédit ou de ligne de crédit, je n’arrive toujours pas.

 

Je suis très content d’être là aujourd’hui et de savoir qu’il ya de la place pour tout le monde dans la  vie. Il suffit juste de savoir qu’il ya plusieurs tables, et savoir également que le plus difficile est de connaitre sa table ».

Comme on le voit,  ce jeune est un exemple de courage. En Guinée, les jeunes  peuvent entreprendre et réussir.

M Diallo  

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