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Depuis la fixation de la date du début  des examens nationaux au 16 juin, les cours sont pratiquement arrêtés dans les écoles. Officiellement pour permettre aux candidats  aux  différents examens de bien suivre les cours de révisions.

Et c’est au grand regret des parents d’élèves de constater  que les élèves qui ne sont pas candidats  aux examens d’entrée en 7e année  qui démarre le 16 juin pour s’achever le 18 juin, au Brevet d’étude du premier cycle du 23 au 28 juin et au baccalauréat unique  du 30 au 4 juillet 2014 ne suivent plus correctement les cours. Pire, les compositions de fin d’année sont programmées en ce mois de mai 2014. Ce qui donnera sans doute aux élèves les mois de mai, juin, juillet, août et septembre comme vacances. Au total, cinq mois. C’était le même scenario l’année dernière au motif que les élections législatives se tenaient.
Comparaison n’est certes pas raison. Mais au temps du militaire général Lansana Conté, la proclamation des résultats des  élèves des classes intermédiaires était fixée au 3  juillet sur toute l’étendue du territoire national. L’ouverture fixée au 3 octobre. Ce qui donnait aux élèves  trois mois de congé pas plus. Comme ça se passe partout dans le monde.
Pourtant, la Guinée a  un président qui a été Professeur d’université à la prestigieuse université de La Sorbonne.
A ce titre, le président Alpha Conde qui ne cesse de rêver pour la Guinée avec des projets  doit s’impliquer fortement pour que le calendrier scolaire soit respecté et pour cause. Les projets qu’il entend mettre en œuvre  ne le seront en Guinée qu’avec des cadres bien formés.
 Au temps dire  qu’en lieu et place de trois mois de congé réglementaire, les élèves ne doivent pas avoir cinq mois.

Naby Camara

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