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Dans l’optique d’informer l’opinion nationale et internationale sur l’affaire de surfacturation au ministère des Travaux Publics, l’ONG Mouvement  Africain pour la défense des droits de l’homme et de la bonne gouvernance (AFRIDHO) et l’institut de Recherche sur la démocratie et l’Etat de droit (IRDED) qui se sont constitués partie civile ont animé une conférence ce lundi  pour apporter de nouveaux élément de preuves dans cette affaire.

Maitre Thierno Souleymane Balde a dans son introduction commencé ses propos par remercier des hommes de medias qui ne cessent de mener des combats démocratiques, malgré les difficultés qu’ils enregistrent nuit et jour. Ce sont les medias qui ont révélé cette affaire de surfacturation dit-il. Selon lui, au-delà du dépôt d’une plainte dans cette affaire contre Bah Ousmane, Mohamed Traore et Benjamin Sandouno  ‘’ nous avions adressé une lettre au procureur général près  la cour d’appel qui est le supérieur hiérarchique du parquet de Dixinn ou nous avions déposé la plainte. Et ensuite nous avions déposé une autre plainte au niveau du ministre de la justice qui est le chef des parquets et une plainte au niveau de l’Assemblée Nationale pour leur demandé d’ouvrir une enquête parlementaire afin de situer les responsabilités dans cette affaire parce qu’ils sont censé représenté le peuple. En principe, lorsqu’il y a de tel cas nous devons mener des enquêtés pour déterminer la responsabilité et s’il y a une défaillance au niveau de la législation,  corriger pour éviter que de tel cas  ne se produise dans l’avenir. Mais qu’à cela ne tienne nous savions les relations qui lient ces personnes accusées et certains membres de l’Assemblée’’. Plus loin, le conférencier notre ‘’ Au niveau du pouvoir exécutif aussi il y a le principe de la solidarité. S’il y a un d’entre eux accusé dans une affaire les autres le soutien. S’il y a une faille à ce nouveau la plupart des membres du gouvernement passent  par cette porte. Si effectivement les magistrats travaillent dans la plus grande liberté et les enquêtes sont ouvertes sur tous les cas de corruption dans notre pays la plupart des ministres vont cesser leurs fonctions. Aucune personne n’est au-dessus de la loi. Même ces personnes sont accusées à tort dans cette affaire, ils devraient donner leurs versions des faits devant le juge. « Nous n’allons pas accepter que certaines personnes comparaissent devant la loi et on fait l’exception aux autres. Vous suivez devant le tribunal de première instance de Kaloum la comparution de deux anciens de la République dans l’affaire projet coton.si ces ministres ont comparu devant le tribunal pour qu’el motif d’autre ministres ne comparaissent pas devant la même loi » s’est il interrogé Le 07 mai dernier nous avons adressé une lettre au premier ministre chef du gouvernement et une autre à la présidence de la République de veiller à ce que la loi soit appliquée dans cette affaire. Nous voulons que la justice fasse normalement son travail. « Ce matin on nous a dit que la plainte que nous avons déposé à été donne un juge d’instruction qui doit commencer le travail des maintenant» a annoncé maitre Baldé.

 Nouha Traoré président de AFRIDHO  » Nous lutterons jusqu’à ce que nous serons rétablit dans notre droit, notre lutte est continuelle, à fin de mettre fin à ces mauvaises pratiques, le rôle des dirigeants, c’est de rendre compte de leur acte à la population, et quand  à la population, c’est  de connaitre ce que vont leurs dirigeants c’est ça la bonne gouvernance »

Daouda Yansané

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