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La propagation de la fièvre hémorragique à virus Ebola se poursuit en Afrique de l’ouest. Selon les dernières statistiques macabres fournies par l’OMS, organisation mondiale de la santé,  depuis l’apparition de l’épidémie, l’on a enregistré plus de 3069 cas dont 1552 décès dans les quatre pays les plus touchés.

Ces pays ne sont autre que la >Guinée, le Libéria, la Sierra Léone et le Nigéria. Justement en parlant du Nigéria, le plus grand pays de l’Afrique de l’ouest, il faut dire que le pays a enregistré jeudi le 6è décès lié au virus Ebola depuis l’apparition de la maladie dans le pays de Good Look Jonathan.  En plus de ces six décès, la ville portuaire de Port Harcourt qui abrite des sièges de la plus part des compagnies pétrolières a été aussi touchée par l’épidémie.
Par ailleurs, le Ghana du président John Dramany  Mahama lors du deuxième sommet consacré à cette maladie  a fustigé l’attitude des pays frontaliers de la Guinée qui ont fermé leurs frontières à cause de l’apparition de la fièvre Ebola.
La rencontre du Ghana a aussi déplorée le manque de coordination et de Communication entre les quatre états touchés  dans la lutte contre cette maladie.
En Guinée, actualité oblige, il faut dire que l’heure est à la réticence en Guinée forestière, notamment dans les préfectures de N’zérékoré et de Macenta où les autorités sanitaires, administratives et partenaires au développement sont pris à parti par des citoyens qui ne croient pas du tout à cette fièvre. Comme dégâts, l’ambulance de l’hôpital régional de N’zérékoré, une voiture de l’UNICEF et des voitures privés ont fait les frais de la colère des citoyens de la capitale de la Guinée forestière.
De sources hospitalières, on parle aussi d’une vingtaine de blessé et de nombreuses arrestations parmi les manifestants.
Aux dernières nouvelles, le calme est revenu dans la cité après le couvre-feu instauré jeudi soir dans la cité.

Almamy Kalla CONTE

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