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Le coordonnateur national et le comité interministériel de la lutte contre la fièvre hémorragique à virus Ebola étaient de nouveau devant la presse ce samedi pour faire l’état des lieux et surtout exprimé des inquiétudes par rapport à certains aspects de la maladie.

Selon les statistiques fournies pour l’occasion, la Guinée a enregistré 1482 cas dont 1263 confirmés et 887 décès. En une semaine selon Dr Sakoba Kéita, il y a eu 90 nouvelles infections à travers le pays.
Au total, 151 malades sont encore dans les structures sanitaires et centre de traitement à travers le pays dont 56 dans le centre de Guéckédou, 29 à Macenta et 66 au centre de traitement de Donka à Conakry. Deux nouvelles préfectures ont été touchées. Il s’agit de Faranah et de Siguiri.
Pendant ce temps, la résistance continue dans certaines localités. C’est le cas à Coyah, Forécariah, Dalaba et Yomou, selon les conférenciers.
La bonne nouvelle, c’est que depuis une semaine, aucun médecin encore moins de personnel sanitaire n’a été contaminé par le virus maudit.
Des actions sont en cours pour doter les centres de santé en matériel et kits sanitaires, la construction e nouveaux centres, l’implication des forces de défense et de sécurité dans la lutte, la formation du personnel sanitaire, des agents pour la sensibilisation, l’implication des membres du gouvernement.
Plus de place pour des ONG qui s’enrichissent sur le dos des citoyens qui sont plus de 250 à s’adresser à la coordination nationale.
La nouvelle stratégie de communication sera basée sur le porte à porte et la couverture médiatique à travers tout le pays.
Répondant à Jean Marie Doré qui a affirmé que la viande de brousse ne donne pas la fièvre hémorragique à virus Ebola, le porte-parole du gouvernement invite les citoyens « à ne s’en tenir qu’aux spécialistes qui ne sont que des médecins ».
Les partenaires au développement dont l’OMS et le Médecins sans frontières ont souligné pour leur part que la fermeture des frontières est inefficace.

Almamy Kalla CONTE

 

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