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Sous la houlette de la PCUD, plate forme des citoyens unis pour le développement, des négociations se poursuivent avec les familles d’acteurs pour rechercher des voies et moyens afin de tenir les Etats généraux de la société civile guinéenne au mois de mars 2015.

Et ce mercredi, les familles d’acteurs se sont encore retrouvées dans un réceptif hôtelier de la place pour plancher sur la question.
L’initiateur du projet, Abdourahmane Sanoh dira que la société civile guinéenne traverse une crise avec le problème de crédibilité qui caractérise les défenseurs de la société. Il a de nouveau rassure que le projet n’appartenait pas a sa plate forme mais a toute les structures faitières et mères de la societe civile.
C’est dans ce sens qu’il travail depuis  la rencontre du PROJEG qui s’est tenu a Kindia du 30 au 1er juin dernier.
Moctar Diallo du PROJEG, programme concerté de renforcement de capacité des organisations de la societe civile et de la jeunesse guinéenne sur la photo a souligné pour sa part que le rêve de tous les guinéens est de voir les jeunes aller a l’école, les richesses du pays partagées équitablement, une gestion saine des affaires publiques dans le seul but de faire de la Guinée un pays où il fait bon vivre. Or, cette situation n’est pas possible si les acteurs de la société civile ne posent pas des actes conformes à la démocratie et a la bonne gouvernance. D’où la nécessité selon M. Diallo de mettre de coté les égaux et parler d’une même langue pour que la défense des intérêts de la société civile soit une réalité.
Le représentant du PNUD, programme des nations unies pour le développement a abondé dans le même sens avant d’inviter la société civile guinéenne à monter des projets intéressants en  2015. Il a rassuré que son institution va apporter  un appui substantiel pour que la société civile renait de ces cendres.
 Toutefois, il faut dire que ces propos du moins rassurants des partenaires n’ont pas évité la discorde encore au sein de la maison société civile.
A propos, il faut dire que le conseil national des organisations de la société civile guinéenne qui est la société civile mère dirigée par Dr Dansa Kourouma, la coalition nationale des organisations de la société civile de Jean Marc Beavogui et la communauté de dialogue inter-organisationnel de Guinée de Madame  Dorcas Nema ne sont pas d’accord sur la démarche. Ces organisations demandent l’arrêt du processus de préparation des états généraux de la société civile en attendant l’obtention d’un consensus entre tous les acteurs sur son mode de conduite et l’élargissement des concertations à la base.
Alhassane Camara du conseil national des organisations de la société civile guinéenne et Dr Makale Traoré sont d’ailleurs allés plus loin pour exprimer leurs inquiétudes par rapport à l’année électorale 2015 et la tenue des états généraux de la société civile.
Face aux tollés généraux suscites au cours des débats, l’initiateur du projet, Abdourahmane Sanoh reste confiant. Il espère que  toutes les  parties qui ne sont pas d’accord parviendront un jour à de meilleurs sentiments sur la nécessité de tenir les états généraux de la société civile guinéenne.

 

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