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Le sacre de KPC comme manager Africain de 2014 par le CIMA donne de l’insomnie à Aboubacar Sylla, à sa sœur Aminata Sylla et à tous les autres petits types comme eux, tapis dans l’ombre. Mais, à cause de ces forcenés,  la terre cesserait-elle un jour de tourner ? Jamais !

L’intrus  de la liste des dernières législatives et les siens ont manifesté leur incrédulité encore cette semaine, à travers la sortie du très agonisant organe de désinformation publique, prétendument appelé ‘’L’indépendant’’, qui s’est fendu d’un autre papier qui n’épargne ni l’administrateur général et Directeur de Publication de l’hebdomadaire, le vrai, ‘’Fax de Guinée’’ que je suis, ni le Patron du groupe GUICOPRES, Kerfalla Camara, KPC, qu’il tente, dans un exercice fastidieux, de trainer, en vain, dans la boue.  L’œuvre d’un plumitif alimentaire, à la limite de la  fourberie, incapable de signer ses allégations mensongères.

En fait, qui pourrait être ce Mory Diakité ? Ou, pour mieux dire, qui se cacherait-il derrière ce pseudonyme ? Personne, si ce n’est un minable plumitif qui se donne pour tâche, d’une part, de souiller l’image de marque, d’une des incarnations du libéralisme, au sens réel du terme,  KPC et d’autre part, de défendre un homme corrompu jusqu’aux os, en l’occurrence Aboubacar Sylla, un prédateur de première classe des deniers publics guinéens, qu’il n’hésite même pas d’encenser avec des expressions inappropriées.

 Maintenant que l’occasion nous est donnée,  nous nous attèlerons, de manière assidue, à faire, comme cela se doit, l’odyssée infamante  de ‘’L’indépendant’’ et de son fondateur, Aboubacar Sylla, pour qu’il soit connu de tous et pour toujours.  Pour qu’en plus, comme l’ont déjà compris de nombreux Guinéens, des choix importants, pour l’exercice des hautes fonctions de l’Etat, ne soient plus jamais portés sur des personnages indignes de l’honneur national.

En lisant entre les lignes de l’article signé du prête-nom de L’indépendant, il est aisé de comprendre que, ce journaleux, moins qu’un journalier, travaillant, tel un humanitaire, au bénévolat, au service d’un bourgeois raté,  ne maitrise pas son sujet. Et son unique combat est de rester dans les grâces d’un homme incapable d’entretenir un groupe de deux journaux,  poursuivis qu’il est en justice, par ses employés pour des arriérés de salaires de plusieurs mois.

En effet, Aboubacar Sylla, pour ceux qui ne le connaissent pas, est un homme sorti de nulle part, qui s’est enrichi sur le dos de l’Etat, dans le sulfureux dossier de privatisation des entreprises étatiques, initiés, suivant la nouvelle orientation du pays, à partir de 1984.  C’est dans ce dessein satanique qu’il a joué un rôle historiquement négatif de  pillage systématique des installations de l’imprimerie Patrice Lumumba, alors la référence en  Afrique de l’ouest. Au secours ! Le voleur de la République se donne une autre image.

Ce que le regretté Ba Mamadou a dit d’Aboubacar Sylla.

Prétentieux devant l’éternel, mal lui en pris un jour, et il en a eu pour son compte, il y’a de cela une décennie, quand il s’est accordé une interview dans son chiffon de journal, dans laquelle il s’est gratuitement attaqué à l’opposition au général Lansana Conté qu’il accusait de mal jouer le jeu politique.
Comme il en avait la force, son porte-parole, devenu entretemps président d’honneur de l’UFDG, Bâ Mamadou, lui a rappelé que les ressources dont il se targue tant sont simplement mal acquis. Le doyen des opposants lui a rappelé qu’un petit fonctionnaire de l’administration guinéenne qu’il est ne saurait bâtir une école  avec ses maigres traitements mensuels.
Avant d’ajouter ceci : « de toutes les façons, je connais bien son père qui pendant des années est resté me devoir de l’argent et qui n’a pu me rembourser avant sa mort ». L’usage commande qu’en pareille situation, un digne fils se rende précipitamment au domicile de Bâ Mamadou pour connaitre le montant total de la créance de son père et de s’engager à le rembourser. Même quand il n’a pas les moyens. Ce qu’Aboubacar Sylla n’a jamais fait.   

Pourquoi Aboubacar Sylla et sa sœur Aminata Sylla s’en prennent-il à KPC ?

 

En revenant sur les propos tenus à l’encontre de KPC qui n’est pas un saint, comme il le prétend, ce que je n’ai jamais dit, il est déplorable de constater que le valet de ‘’L’indépendant’’  ne se donne aucune peine de fournir, dans son raisonnement laborieux, les preuves de ses mensonges.
Avant de requérir « qu’il nous démontre (ou plutôt à l’opinion), que KPC est blanc comme neige, en justifiant l’origine de sa fortune, non pas avec un tas d’herbes, mais avec un tas d’arguments valables ». Mais quelle absurdité ! Souffrez-vous à ce point de ne plus accepter de voir un homme honnête faire fortune et contre lequel nul n’a jamais rien prouvé d’anormal. Même ses ennemis les plus acharnés comme vous, des excédés, des chercheurs de poux sur des crânes rasés. Sylla et sa bande ne sont pas les bonnes personnes pour demander à KPC de justifier l’origine de sa fortune.

 Pour KPC, il ne reste plus qu’une chose à faire, s’occuper des choses sérieuses et laisser, comme toujours, ces oisillons continuent à pousser des cris de détresse.  Bref, que les chiens continuent  à aboyer même si la caravane est déjà passée !
Criblé de dettes, Aboubacar Sylla n’est-il pas passé récemment proposer à KPC de racheter la radio Planète FM qu’il n’arrive plus à alimenter. Connaissant la perfidie d’Aboubacar Sylla, une proposition que le meilleur manager Africain 2014 n’a point acceptée.    Nain politique, général sans troupe ou bandit à col blanc, les qualificatifs ne manquent pas pour désigner le narcissique Aboubacar Sylla et de sa médiocre de sœur Aminata Sylla.

En ce qui concerne sa sœur Aminata Sylla qui coche des hommes d’affaires paumés et en disgrâce à la présidence de la République a du souci à se faire. Par ce qu’il est difficile voire compliqué d’intercéder en faveur des médiocres et malhonnêtes hommes d’affaires comme l’est son grand frère Aboubacar Sylla.

Paumé, il use des manœuvres dilatoires en tapant sur KPC pour que celui-ci l’appelle pour lui proposer de l’argent. C’est une pratique malencontreuse que Sylla a instauré au sein de son chiffon d’indépendant. Ça ne passera plus.
Qu’Aboubacar Sylla règle les arriérés de salaires qu’il doit aux enseignants de Sylla Lamine trois (3) mois d’arriérés et, aux journalistes dont le dossier reste pendant devant la justice, avant  de demander quoi ce soit au dernier des Guinéens. Y’a-t-il plus malhonnête qu’Aboubacar Sylla ? Mille fois non.
Que le lobby de perdant composé d’Aboubacar Sylla, sa sœur Aminata Sylla et tous les autres faux types de la République se tiennent tranquille. Car, ce que Dieu a destiné à KPC, nul ne peut l’empêcher. Wassalam !!!

  Marco Ibrahim

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