Home Actualité Déclarations de l’opposition : la colère de la gendarmerie nationale

Déclarations de l’opposition : la colère de la gendarmerie nationale

2
SHARE

Après des heurts qui ont opposé mercredi forces de l’ordre et militants de l’opposition dans le quartier Hamdallaye, non loin du siège du RPG, le parti au pouvoir, les responsables de l’opposition ont fait plusieurs déclarations.

A ce niveau, il faut appeler le chien par son nom. Ce sont les militants du chef de fil de l’opposition qui ont jeté des pierres  et projectiles sur des gendarmes et policiers qui protégeaient le siège du parti au pouvoir. Les forces de défense et de sécurité ont répondu par des gaz lacrymogènes en légitime défense.
Et dans la soirée, l’opposition a parlé de deux motos qui ont été volé par les gendarmes, d’une maison  et voitures endommagée ou saccagée, de blessés à balles réelles, excusez du la liste des accusations de l’opposition  est longue.
Le porte parole de la gendarmerie nationale, le commandant Mamadou Alpha Barry se dit choqué par ces déclarations. Avec des jets de pierres et de projectiles,  une dizaine de personnes ont été blessés dont plusieurs gendarmes dont certains grièvement.
Commandant Barry affirme que les gendarmes n’ont utilisé que des moyens conventionnels, notamment des grenades lacrymogènes pour se défendre contre des militants remontés avec des pierres et des projectiles.
Une source proche du général Ibrahima Baldé sur la photo s’inscrit en faux contre ces déclarations et parle de militants indisciplinés qui ont provoqué des gendarmes qui n’étaient pas dans la rue mais au siège du RPG.
A propos, plusieurs témoins dont nos reporters  rapportent  que ce sont des militants de Cellou qui ont callaissé les gendarmes et policiers au siège du RPG à Hamdallaye. Ce qui a provoqué la réplique.
 En tout cas du côté de l’esplanade du stade du 28 septembre à Dixinn, il n y a pas eu d’incidents puisque les gendarmes et policiers qui assuraient le maintien d’ordre n’ont pas été provoqués. Il en est de même dans les communes de Kaloum, Matam et Matoto où les citoyens ont vagué tranquillement à leurs occupations.

Mohamed Soumah

SHARE