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Après la manifestation de l’opposition mercredi avec à la clef un meeting d’information et de sensibilisation des militants de l’opposition, il y a eu des heurts entre militants et forces de défense et de sécurité.

Ce qui a entrainé selon la version officielle une dizaine de blessé, coté gendarmes et policiers dont certains à balles réelles et trois civiles blessés.
Après le 7 janvier, les manifestations se sont poursuivies les jours suivant avec cette fois-ci des arrestations de militants de l’opposition qui s’attaquaient aux forces de défense et de sécurité qui assurait le maintien d’ordre sur la bretelle Hamdallaye-Bambeto-Cosa.
Le gouvernement qui accuse les militants de l’UFDG d’utiliser des fusils calibre 12  contre les forces de l’ordre a porté plainte contre les personnes arrêtées.
L’UFDG par la voix de son deuxième vice-président Dr Fodé Oussou Fofana  est monté au créneau par presse interposée pour dire que l’UFDG sera dans la rue avec ses militants pour réclamer la libération des personnes arrêtées. Pour lui, ils doivent tous aller en prison si les manifestants arrêtés devraient y être.
Dans la foulée, l’UFDG appelle à une manifestation le jeudi prochain. Cette manifestation  partira du stade du 28 septembre jusqu’au Tribunal de Première instance de Dixinn pour exiger la libération des manifestants interpellés. Ce, en l’absence de Mamadou Cellou Diallo, le patron de l’UFDG qui est hors de la Guinée pour des raisons de santé.
Difficile de dire si Dr Fodé Oussou Fofana  et les militants de Cellou iront au Tribunal pour défier la justice. La seule certitude, c’est que si cette marche ait lieu, la crainte est de mise pour qui connais les relations très tendues entre force de défense et de sécurité et les militants de Cellou sur la bretelle Hamdallaye-Bambeto-Cosa.
L’autre question, est de savoir si la justice va reculer  ou céder aux menaces de  Dr Fodé Oussou Fofana.

Mohamed Soumah

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