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Le CRAC,  Collectif des cadres pour la Réélection du président Alpha Condé en 2015 était devant la presse ce soir pour parler de la position du mouvement face à l’actualité nationale.

En l’absence de Malick Sankhon,  Mohamed Lamine Yayo, actuel  chef de cabinet au Ministère d’Etat chargé de l’Economie et des Finances  et vice-président du CRAC a pris le relai. Il dira que le CRAC est un mouvement politique et non  pas un parti politique qui a pour but de  dire les choses sans ambiguïté. Tout en défendant  les chantiers ouverts par le président Alpha Condé pour un débat dans les règles de l’art.
Le CRAC voudrait instaurer un débat contradictoire sans complaisance sur les projets de développement initié par le président Alpha Condé. Rétablir la vérité historique avant 2010.
La Guinée était engagée selon les conférenciers dans le processus démocratique, c’est vrai mais des problèmes ne manquaient pas.
Mohamed Lamine Yayo dira que sur le plan économique, les agrégats économiques étaient au rouge. L’inflation, l’endettement de la banque centrale envers le trésor public était de  6 600 milliards de GNF. La dette était de 3 100 milliards GNF, les variables économiques étaient au rouge. Il fallait réparer tout ça. Ce qui a encouragé la communauté internationale à intervenir de nouveau dans le pays puisque la gouvernance du moment a été jugée réaliste.
L’agriculture, la pêche et l’industrie étaient abandonné. il fallait  dessiner une nouvelle politique énergétique puisque avec  1200 cours d’eau  en Guinée, la solution thermique a été jugée suicidaire.
La réalisation du projet Kaléta, des ponts sur des routes, notamment à Conakry, Yattayah, le pont de Kaka et bien d’autres dans le pays profond.
Il a fallu l’arrivée du président Alpha Condé pour ramener le PIB qui était de 4 pour cent à près de 10 pour cent. Les indicateurs macroéconomiques étant solides, la dette de la Guinée  a été annulée
Sur le plan  sanitaire, le ratio qui était de 1,7 a été valorisé.
Dans le secteur des mines 818 permis étaient  inactifs, une société de patrimoine a été créée pour barrer la route à la dilapidation des ressources. Le marché public a été régularisé.
La réalisation des infrastructures routières, les agriculteurs encouragés, la baisse du prix du riz.
Bref, les conférenciers diront que tout n’est pas rose sous le mandat Alpha Condé. Toutefois, M.Yayo dira qu’il faut dire les choses clairement.
Répondant aux questions et les morts sur Les jeunes sur l’axe Hamdallaye-Bambeto-Cosa, les conférenciers diront que ce sont des conséquences fâcheuses des politiques menées avant l’arrivée du président Alpha Condé. « Ils ne sont ni instruis et ne pratiquent pas de métier. Ils n’ont rien qui leur différencient des animaux ».
Pour eux, si ces jeunes avaient été encadrés et que l’Etat avait pris ses responsabilités face à ces jeunes, ils n’allaient pas agir de la sorte.Les conférenciers pensent que la solution doit être un débat contradictoire pour amener ces jeunes à la raison.
Parlant du dialogue politique, le CRAC pense qu’il faut sortir du consensus puisque des textes de loi sont faits pour être appliqués. Il faut faire confiance à la justice.
Répondant à une question, les conférenciers diront qu’il n y a pas de lien entre la réélection du président Alpha Condé et la maladie Ebola. « Ça  certes freiner notre élan avec des contrats signés avec les compagnies minières, mais pas de lien avec sa réelection.t Alpha Condé présentera son bilan et les guinéen apprécieront ».
Le CRAC ne s’attaquera pas à une région, à une ethnie encore moins une personne. « Nous sommes  ouverts aux débats, au dialogue. Ce qui ont des chiffres pour infirmer ce que nous avions dit peuvent venir en débattre avec nous », ont conclu les conférenciers.

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