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Soucieux de la préservation de la paix et de l’unité nationale, le ministère des droits de l’homme et des libertés Publiques a procédé ce jeudi 8 octobre 2015 au lancement des travaux de sensibilisation des jeunes volontaires pour la paix  en Guinée.

Ce sont des centaines de jeunes venus de tout bord, toutes ethnies de la capitale guinéenne qui ont accepté de s’engager dans cette sensibilisation pour la paix en Guinée.

Présent à cette cérémonie, Thierno Madjou Sow, président de l’organisation guinéenne de la défense droits de l’homme (OGDH) a dans son intervention interpellé les à plus de responsabilité surtout en cette période électorale dans le pays. « Nous devons essayer de régler nos problèmes par le dialogue, car la guerre est quelque chose de nocive, de mauvaise et d’abominable. Vous avez entendu parler de la guerre en sierra-leon et au liberia. Nous avons tous entendu et vu ce que la guerre à causer comme désastre », avant de dire nous devons utiliser tous les moyens possible pour arriver à la paix dans notre pays. « La violence n’est pas le repère utilisable pour résoudre nos problèmes »

De son coté, le ministre des droits de l’homme et des libertés publique, Kalifa Gassama Diaby s’est réjoui de la forte mobilisation des jeunes pour venir s’engager dans la logique de la préservation de la paix en Guinée.

Selon lui, croire à la violence comme une solution est une illusion. « Nous avons lancé ce projet pour la préservation de la paix dans notre pays. Nous avons également pensé qu’il est temps d’interpeller les citoyens et de leur sortir de leur fatalité et de leur immobilisme. En leur disant vous ne pouvez pas rester chez vous sans rien faire pour la préservation de la paix et la quiétude sociale. Et nous avons pensé que cet engagement doit être personnelle et individuel ».

Pour Kalifa Gassama Diaby, la défense de la paix est une obligation morale pour toutes personnes vivant en république de Guinée.

Daouda Yansané

 

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