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Le moins que l’on puisse dire, c’est que le viol des femmes est devenu presque banale en Guinée. Après la capitale Conakry et plusieurs préfectures du pays, c’est autour de la Guinée forestière qui rentre dans la danse.

A Macenta, le directeur d’une école primaire du nom de Moro Soropogui et père de 17 enfants a violé une de ses élèves en classe de 6è année et âgée de 16 ans. M. Soropogui a été mis aux arrêts et les autorités de l’éducation lui ont révoqué de ses fonctions en attendant que la justice ne se prononce sur le dossier.

Dans la préfecture de Lola, non loin, un homme a aussi violé une fille en 4è année de l’école primaire. Là, l’auteur a reconnu les faits qui lui sont reprochés devant les services de la gendarmerie nationale. Il est aussi en attente du jugement.

Avec ces viols en série, le département en charge de la justice devrait diligenter les enquêtes pour tenir le jugement au risque de faire de la Guinée un pays où le viol est banalisé pour le plus grand malheur des jeunes filles.

 

Naby Camara

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