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Ce vendredi 18 décembre, un bras de fer s’est engagé au ministère de la fonction publique entre les jeunes fonctionnaires engagés, mais non pris en charge et les forces de défense et de sécurité.

Les jeunes manifestants demandent aux responsables dudit département de leur rétablir dans leur droit dans ce dossier qui traine depuis 2007.
 Sur les raisons de la manifestation de ce matin, ils précisent que leurs numéros matricules sont sortis, mais le ministre Sékou  Kourouma et sa bande complice veulent refuser de signer ce document.
 Avant d’ajouter  » ils veulent insérer leurs parents sur cette liste qui est déjà connue ». Vrai ou faux, en tout cas nombreux sont des guinéens qui pensent que le Ministre Sékou Kourouma soutenu par le très controversé directeur de cabinet à la présidence de la >République, Dr Mohamed Diané roule pour l’ethnie maninka en lieu et place des guinéens sans considération aucune. Pour preuve, les agents récrutés pour le contrôle permanent des fonctionnaires dans le cadre du recensement biométrique des fonctionnaires sont presque tous des maninka. En témoigne leur nom sur la liste qui est affichée au Ministère de la fonction publique.

« Nous sommes déterminé à mener ce combat jusqu’au bout pour que nous soyons rétablis dans nos droits. Parce qu’on ne peut pas comprendre pourquoi Sékou Kourouma refuse de signer notre document de prise en charge.
 Ça fait des années nous souffrons à cause de ce dossier. », a précisé un manifestant du collectif.

Aux dires des manifestants, le général Toumany Sangaré et certains cadres du département auraient ordonné le déploiement de 4 pick-up, dont un camion de police pour empêcher toute manifestation devant le
ministère de la fonction publique.

Au moment où nous mettions ce papier en ligne 20 membres de ce collectif sont arrêtés par le service de sécurité qui y est déployé.
9 personnes se trouvent actuellement au commissariat central de Kaloum et 11 à la maison centrale de Conakry.
 Pour essayer de négocier avec ces jeunes manifestants, le secrétaire général du gouvernement Sékou Kissing Camara a rencontré leur porte parole à son département pour trouver une solution à cette affaire.

A noter que, cette affaire remonte depuis l’an 2007, 2008 et 2009.

Daouda Yansané

 664 44 23 43

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