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En prélude à l’organisation de la première édition du concours dénommé ‘’ la Danse des mots’’ le samedi 13 mai prochain au palais du peuple de Conakry, le Reporter de votre quotidien en ligne a rencontré, Seydouba  Soumah, président de l’ONG organisatrice dudit concours, qui a accepté de nous parler brièvement de cette rencontre éducative et culturelle.

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Guineelive.com :S’il vous présentez-vous à nos lecteurs ?

Je suis Soumah Seydouba, diplômé en science administrative à l’université de Labé, j’ai aussi une licence en organisation coopérative à l’ISSAG de Conakry. Je suis président de l’ONG-Jeunes Elites. Nous avons un projet culturel sur l’éducation, la science et la culture.

C’est quoi le concours ‘’Danse des mots’’ que vous comptez organiser à Conakry?

C’est un concours intercommunal que nous souhaiterions organiser le 13 mai prochain à 14heures au palais du peuple de Conakry. La danse des mots, c’est une manière de détecter les talents, les potentialités de nos apprenants dans les écoles publiques et privées de la capitale.

Comment cette première édition va se dérouler ?

C’est toutes les écoles des cinq communes de la capitale-Conakry qui sont appelées à participer activement, intellectuellement et linguistiquement  à ce concours. Ce sont des écoles qui vont s’affronter. Par exemple, nous pouvons demander à une école d’épeler tel mot ou rechercher dans le dictionnaire en une minute. En dehors de cela, nous avons des prix que nous allons offrir  à des récipiendaires. Il y’aura un comité de jury composé d’intellectuels, de responsables et des hommes pétries d’expériences en la matière.

C’est une première édition pleine d’embuches, parsemée d’obstacles, mais nous avons pu écrire aux sociétés, aux autorités de la place pour qu’ils nous accompagnent. Pour le moment nous n’avons aucun soutien, mais on sait que nous allons surmonter les difficultés.

Quel est le but visé par votre Association ?

Le but visé par notre association est de créer un engouement, une émulation chez les apprenants, parce que nous voyons vraiment que la langue française à tendance à disparaitre du point de vu écriture des messages (SMS) par des élèves et la population. C’est une manière de dire au public guinéen même si on n’est pas élève ou étudiant, nous sommes censés à lire et à se familiariser avec les mots.

Quel  message  avez-vous pour  tes frères guinéens par rapport à ce concours ?

Le message que j’ai  pour les autorités, les partenaires,  parents d’élèves et le public guinéen, c’est de nous accompagner dans cette lancée.

Nous sommes au service de l’Etat et ce que nous faisons c’est pour l’éducation guinéenne et l’Etat guinéen. Bien sûr que nous sommes une partie prenante de ce pays, ils doivent nous aider à faire ce travail avec efficacité et honneur.

Entretien réalisé par Daouda Yansané

664 44 23 43

 

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