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Cette cérémonie a été présidé par monsieur Camara Tibou ministre conseil principal du président, accompagne de l’Honorable députe Aboubacar SYLLA, Justin Morel journaliste ancien ministre, Malik SANKHON directeur de la caisse nationale et de la sécurité sociale.
Le Discours de prise de fonction du nouveau directeur Monsieur CAMARA Alhaji Cellou
«  Merci de votre présence et de votre soutien. Tout n’est que commencement…
Mesdames et messieurs, distingués invités, en vos qualités, grades et titres
Ce n’est pas un exercice facile de prendre la parole après ces deux brillantes interventions et devant tant de personnalités.
Je vais donc m’efforcer, avec votre permission, de placer juste quelques mots pour exprimer toute ma gratitude, sincère, au président de la république le Pr. Alpha Condé ainsi qu’au ministre de la Défense nationale Dr. Mohamed Diane. Gratitude, je le répète, pour la confiance placée en ma très modeste personne, afin de diriger cette importante direction de notre institution.
L’occasion est également opportune, solennelle, pour rendre grâce à Dieu d’avoir permis que nous nous retrouvions dans cette salle ce matin. C’est lui l’Omnipotent et c’est vers lui que je me prosterne pour implorer son Pardon, solliciter sa Protection pour que la mission qui m’a été confiée par le chef de l’Etat et le ministre de la Défense soit couronnée de succès.
Bien évidemment, je remercie ma famille, mon épouse, mes amis (très chers) et mes proches pour toute la joie qu’ils me procurent, l’attention et l’assistance de toute nature qu’ils m’accordent depuis tant d’années, me permettant ainsi de faire face à mes obligations.
C’est le lieu de rendre un hommage mérité, la main sur le cœur, au fondateur du Groupe de presse L’indépendant, que je vais nommément citer M. Sylla Aboubacar, grâce auquel et à travers lequel, je suis présent ici en ce moment avec vous. Tout simplement, parce que nos coutumes et nos traditions nous l’enseignent : ne nous souvenons pas simplement de ce que nous sommes devenus, en oubliant d’où nous venons. Jeune reporter, c’est en couvrant les points de presse (tripartite) des trois meilleurs attaquants de la politique guinéenne de leur génération (Siradiou, Alpha, Ba) que j’ai commencé à pratiquer le leader du RPG. C’est dans les couloirs de L’indépendant que j’ai rencontré pour la première fois, au début des années 90, l’opposant Alpha Condé. Et c’est dans mon bureau à L’Indépendant, que je recevais, presque quotidiennement Dr. Diané, fortifiant ainsi les relations amicales et fraternelles que nous avons jusqu’aujourd’hui.
Vous savez, Mesdames et Messieurs, mon destin aurait pu être un autre ou le même si M. Sylla ne m’avait pas accueilli à bras ouvert dans sa rédaction, malgré mon très jeune âge, mais Dieu a voulu qu’il soit celui par lequel tout le reste a été possible. J’ai des nombreux amis ici dans la salle (…) je ne vais pas citer toute le monde, je dois juste avouer que c’est à travers mon métier de journaliste que j’ai tissé toutes ces relations, si utiles à mon équilibre. Merci, merci et merci !
Les mêmes remerciements vont à l’endroit de ceux qui m’ont reçu ici au ministère de la Défense nationale quand je fus nommé Conseiller, l’année dernière. Grace à vous, j’ai commencé à apprendre le fonctionnement de notre grand département, malgré sa complexité.
Justement, je n’ai pas la prétention de savoir, mais j’ai la ferme volonté d’apprendre. Apprendre pour éviter les erreurs, bien qu’inhérentes à toute action humaine. Apprendre pour mieux servir. Servir pour obtenir les résultats pour lesquels nous avons été choisis parmi tant d’autres Guinéens. Ne l’oublions jamais.
Je sais que mille défis nous attendent. Nous devons faire en sorte de les relever. En préservant les acquis, en changeant ce qui est à changer dans notre façon de faire et en nous ouvrant aux critiques et suggestions constructives.
Pour cela, nous devons avoir à l’esprit, chers collaborateurs, qu’individuellement, nous seuls, nous ne pourrons rien faire de grand. Nous devons associer les autres, notamment nos confrères des autres organes de presse, créer une relation apaisée avec les médias, pour qu’ils contribuent à véhiculer une image positive de nos armées dans l’opinion. Car nous devons grandir nos armées ; elles le méritent. Les Guinéens et nos partenaires ont le droit de savoir ce que nos armées font de grand pour les protéger à l’intérieur de nos frontières et à travers les missions auxquelles elles participent en Afrique et ailleurs, pour ramener la paix et la stabilité dans les zones en conflits avec tous les risques encourus. Nos compatriotes ont le droit de savoir ce que nos armées font de mieux pour participer au développement socio-économique de notre nation. Le rôle de la direction de l’information et des relations publiques des armées est primordial pour promouvoir le concept armée-nation et en faire une réalité tangible.
Comment réussir ce challenge ? J’estime que la première condition c’est la loyauté et le respect de la hiérarchie. Notre direction étant directement rattachée au ministre de la Défense nationale, il est indispensable, sans tomber dans le culte de la personnalité, d’avoir comme repère, la personnalité et la responsabilité qu’il incarne. C’est à lui que le président a délégué une partie de ses pouvoirs, j’exhorte par conséquent les travailleurs de la DIRPA d’en tenir compte dans l’accomplissement de leurs tâches quotidiennes. Tout en rappelant que nous sommes au service de toutes les armées.
Je compte donc sur l’engagement de chacune et de chacun pour honorer la confiance placée en nous.
Avant de terminer, je souhaite bon vent à mon aîné Louis-Auguste Leroy qui nous a déclinés ici un bilan élogieux de son action à la tête de la DIRPA. Tout n’est que commencement, a dit le penseur…
Je vous remercie de votre bien aimable attention »

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