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Comme annoncé par votre quotidien en ligne, la 20è session du comité de suivi pour la mise en œuvre de l’accord politique du 12 octobre 2016 s’est effectivement tenue ce vendredi au Ministère de l’Administration du Territoire et de la décentralisation.
Il est question avec ce dialogue politique, de trouver des solutions aux contentieux électoraux.

Pour l’occasion, Cellou Baldé au nom de l’opposition républicaine a déclaré: « Ce qu’on peut retenir, c’est que les blocs politiques en présence ont réitéré leurs engagements à aller dans le sens de la mise en œuvre des conclusions du communiqué final issu de la rencontre des différents acteurs et du Président de la République. La mouvance s’est déclarée en tout cas prête à accompagner la mise en œuvre de l’accord politique, l’alliance républicaine également est revenue au niveau du comité de suivi. Cela nous permet d’avoir un dialogue inclusif, nous sommes disposés à aller dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord politique ».

Pour le representant de Sidya Touré de l’UFR, l’honorable Deen Touré, précise: « On a eu l’avantage de reprendre les travaux du comité de suivi, l’UFR a repris sa place dans le débat, ce qui a été salué par l’ensemble des participants, mais aussi par les partenaires au développement. Le travail d’aujourd’hui a consisté à déterminer un calendrier de travail pour fixer les priorités du débat pour ensemble trouver des solutions suite à la rencontre des leaders politique avec le chef de l’Etat».

Le président du comité de suivi, ci-devant Ministre de l’Administration du Territoire et de la décentralisation, général Boureima Condé a pour clôturer les interventions plutôt philosopher en ces termes : « Nous nous sommes entendus que les réunions du comité de suivi ne seront pas espacées, elles se tiendront le plus régulièrement que possible, ça y va dans la vitesse de résolution que nous voulons imprimer à nos travaux. Les différentes formations politiques autour de la table, chacun le mardi nous fera parvenir ses griefs, nous les mettrons sur la table ».

Poursuivant, le général Boureima Condé a estimé que le dialogue, ce n’est pas un procès, ni un va-t-en-guerre, c’est la conciliation pour trouver la solution aux différends ».

Naby Camara

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