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Devant la presse ce mercredi 23 mai 2018, pour les éclairages sur la fermeture de l’Usine de la Société International Cashew Holding depuis avril dernier, le pool des avocats de ladite société composé de Me Me Traoré Mohamed, Me Dinah Sampil et Me Modibo Camara ont annoncé une poursuite judiciaire contre Colonel Moussa Tiegbero Camara pour abus d’autorité.

En présence des medias, les conférenciers ont soutenus que cette usine a été fermée sans une aucune décision judiciaire. C’est pourquoi, Me Modibo a dit :  « Cette usine a été fermée pendant qu’elle  avait un protocole d’accord d’un paiement de 287 millions de francs guinéens avec les autorités. Ensuite, l’Administrateur  Général a été kidnappé par un groupe d’officiers  à Hôtel Noom. Il a fallu qu’il paie 7000 dollars pour avoir sa liberté. Pire, l’équipe de Balla Samoura et autres bandes dont Colonel Moussa Camara, en service au gouvernorat lui faisait payé par mois, une facture de 72 millions de francs guinéens. C’est quand la société a refusé de payer cette facture, que les problèmes ont commencé à jaillir sur la société. Alors, le service de Tiégboro a contacté le service de  Balla Samoura, pour que ce dernier intervient en exigeant à la société de payer ces 287 millions de francs guinéens (…) ».

Depuis la fermeture de cette usine, ajoute l’avocat, des hauts cadres de ce pays ne cessent de nous dire de laisser cette enquête. « Tiégboro pense qu’il est le seul Joket dans ce pays. Il est déjà colonel dont il ne doit pas se mêler dans les faits comme tels », a-t-il conclu.

Face à cette situation,  une poursuite judiciaire a été engagée contre Tiégboro et ces complices à la justice. A en croire Me Mohamed Traoré, la procédure par laquelle le service de Tiégboro a passé pour fermer cette usine n’encourage pas non seulement les partenaires mais aussi, aucune procédure n’a été respectée dans ce dossier.

Parmi les raisons que les services de Tiégboro  ont évoquées pour fermer cette usine, les avocats parlent entre autres de licenciement abusif, l’exploitation de l’homme par l’homme.

Pour Me Dinah Sampil, au-delà des pertes économiques que l’usine subi depuis sa fermeture, plusieurs familles sont aussi en chômage. « … Par contre, plusieurs familles sont privées de leurs salaires. Elles sont reversées encore  dans le chômage. Pour fermer l’usine, il y a des grades qu’il faut  respecter… », a-rappelé l’ancien bâtonnier.

Kabinet Kaba

 

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