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Après vingt-un (21) jours d’intenses travaux, la session ordination de l’Assemble plénière de l’Institution Nationale Indépendante des droits de l’homme a pris fin ce lundi 25 juin 2018 à Conakry. Après lecture et l’adoption des résolutions prises au cours de cette session, le president de l’INIDH, Dr Alia Diaby a félicité les commissaires pour l’atteinte des objectifs notamment: l’élection de deux commissaires pour siéger désormais à la Cour Constitutionnelle pour un mandat de neuf ans, l’adoption du plan semestriel, l’amendement et l’adoption du premier rapport annuel 2017 de l’INIDH.

« Vous avez travaillé d’arrache-pied pour tenir la session ordinaire plénière de l’INIDH. Je dois dire avec satisfaction que les objectifs ont été atteints. Nous avons adopté notre plan d’action semestriel, nous avons surtout travaillé et adopté le premier rapport annuel de l’institution », a-t-il souligné.

Poursuivant son intervention, le patron de l’INIDH a profité pour réclamer à l’Etat la subvention de son institution. « Nous demandons humblement, respectueusement mais vigoureusement à l’administration de bien vouloir prendre les dispositions pour que l’Institution Nationale Indépendante des Droits Humains entre dans ses droits pour que les commissaires de l’INIDH perçoivent pour une fois les indemnités de session. J’insiste là-dessus parce que c’est particulièrement important », a lancé Alia Diaby

De son coté, Elhadj Mohamed Lamine Fofana, ministre conseillé chargé des relations avec les institutions a dit : « Nous assistons à partir d’aujourd’hui, au démarrage effectif de l’Institution Nationale Indépendante des Droits Humains que nous avons mise en place il y a de cela trois ans. Démarrage effectif parce que comme l’a dit un commissaire, cette institution n’a pas, pendant ces trois années, tenue une seule session telle que prévue par la loi organique, ce qui a été dommageable pour la promotion et la protection des droits humains. Aujourd’hui l’espoir est permis en écoutant ces onze résolutions dans la mesure où les droits de l’Homme vont avoir un cadre d’évocation, un cadre de promotion et un cadre de protection ».

Daouda Yansané

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