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Après l’OGDH, le Barreau de Guinée a animé une conférence de presse ce mardi 18 septembre 2018 pour donner sa position dans cette affaire de destitution du président de la cour constitutionnelle, Kélèfa Sall par ses collègues conseillers.

Selon Me Mohamed  Traoré, le Bâtonnier de l’ordre des Avocats de Guinée, les huit conseillers ‘’frondeurs’’ ont eu à justifier dans un communiqué hier  que le président de la cour Constitutionnelle M.Kélèfa Sall reste et demeure membre de la cour constitutionnelle, mais qu’il est soumis à un empêchement de diriger les destinées de la dite cour.

Le Barreau de Guinée a rejeté catégoriquement cette motion de défiance qualifié de non fondée  contre le président Kélèfa Sall.  A en croire  le bâtonnier, cette motion de censure n’a suivie aucune règle normale en vu de l’empêchement de M. Kélèfa à diriger l’institution. « Cette motion de censure n’existe nulle part dans le fonctionnement de la cour Constitutionnelle. Donc, la loi a été violée dans sa globalité ».

Parlant de l’empêchement, il a dit que la loi guinéenne est très claire l’a dessus. « La constitution guinéenne en son article 44 qualifie d’empêchement pour le président de la République, lorsque ce dernier ne peut pas jouir de ses facultés physiques et mentales attesté par un médecin. Dans ce cas, le peuple peut demander sa destitution »

C’est le meme cas, ajoute l’avocat que la loi a rapporté dans l’article 7 de la loi organique portant organisation et fonctionnement de la cour constitutionnelle. « Si le président de la cour constitutionnelle ne jouit pas de ses facultés mentales et physiques qu’on parle d’empêchement. Mais  ».

Daouda Yansané


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