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A l’image de Conakry, la capitale, le Grand Reporter de votre quotidien en ligne a fait un tour dans la préfecture de Coyah pour avoir le cœur net sur l’ouverture des classes. Mais sur le terrain, force est de reconnaitre que l’appel du gouvernement est tombé dans des oreilles de sourds. Elèves et enseignants sont restés à la maison. Comme pour dire que le mot d’ordre de grève a été suivi à la lettre dans cette ville située à une cinquantaine de km de Conakry, la capitale.
À propos, il est du Droit du président Alpha Condé de nier l’évidence. La seule certitude, c’est que l’état aux yeux des guinéens n’est pas crédible. Les fausses promesses du chef de l’Etat passent par là. Populations, parents d’élèves et élèves sont tous restés derrière le mot d’ordre de grève. ce qui aura des conséquences dramatiques pour l’avenir de l’école guinéenne.
Pourtant, Aboubacar Soumah, le secrétaire général du syndicat des enseignants avait demandé au gouvernement d’engager des négociations pendant les vacances afin de trouver un terrain d’entente avant l’ouverture des classes. Mais apparemment, il n’avait pas été écouté par le président Alpha Condé, qui de toute vraisemblance veut en finir avec Soumah.
Mohamed Soumah

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