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Le moins que l’on puisse dire, le système éducatif guinéen est plongé dans une crise qui ne dit pas son nom. Depuis le 03 octobre 2018, le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée a lancé une grève générale et illimitée.

Depuis cette date, Aboubacar Soumah et ses hommes tiennent mordicus à l’augmentation des salaires de tous les enseignants par l’Etat. De l’autre coté, le president Alpha Condé et  Ibrahima Kassory Fofana, chef du gouvernement ne veulent plus entendre ces propos des syndicats du SLECG, tout en soutenant que l’Etat n’a pas les moyens de satisfaire cette demande.

A travers des medias interposés, ces deux parties se donnent en spectacle dans les communications. C’est dans cette situation conflictuelle que des sages, des leaders religieux et d’autres personnes de bonne volonté sont intervenus pour rapprocher les parties.

Ce lundi 5 novembre 2018, des délégués du gouvernement sont allés à la rencontre des responsables du SLECG pour dit-on, une négociation de sortie de crise. Mais après une rencontre entre ses deux parties, il n’ya eu aucune issue favorable. Ils sont séparés sans résultats fiables.

De l’avis de beaucoup de guinéens, ces deux parties (Gouvernement et SLECG) sont dans un dialogue de sourds ou chacun veut se faire entendre par l’autre.

A l’allure dont les choses évoluent peut-on espérer une solution de sortie de crise ?

Attendons de voir

Daouda Yansané

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