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Dans la capitale Conakry, les écoles privées sont nombreuses et fait que chaque matin, il y a des enfants qui sont en route pour les écoles. Précision importante, la plupart de ces élèves fréquentent justement des écoles privées.
Mais dans le pays profond, notamment dans les 33 préfectures que compte le pays, le constat est alarmant, selon nos enquêtes menées sur le terrain. Si a Conakry certains enseignants titulaires et les contractuels recrutes pèle mêle assurent des cours dans certaines écoles, ce n’est pas le cas dans les préfectures. Les écoles sont fermées.
Le gouvernement qui rassure que les cours ont démarre n’a peut être pas fait un tour dans le pays profond. Et si c’est le cas, que le président Alpha Condé envoie des émissaires dans le pays profond ou demande les parents d’élèves même au téléphone, ils le diront la vérité des choses.
Qu’on se le tienne pour dit. Le président Alpha Condé est un Homme de Droit, il aurait aussi enseigné le Droit dans des universités et instituts en France et militer dans des mouvements associatifs et politique. Mais tout porte à croire que ces expériences n’auraient rien donné et pour cause. Moins de la moitié des effectifs de l’école guinéenne fréquente l’école. Le reste des écoliers reste a la maison, mais pour combien de temps encore ?
En attendant, le gouvernement reste droit dans ses bottes et le responsable syndical ici sur la photo avec le président Alpha Condé, Aboubacar Soumah garde aussi la ligne : pas de reprise des cours sans négociation autour des 8 millions GNF comme salaire de base.

Ousmane Cissé

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