Quelques minutes après sa libération, le journaliste Lansana Camara s’est rendu à la maison commune des journalistes de Guinée sise à Coléah dans la commune de Matam. Monsieur Camara était portait d’un message à ses confrères qui l’ont apporté leur soutien. « Monsieur le président de l’AGUIPEL, Monsieur l’administrateur de la maison de la presse. Chers confrères et consœurs de la presse nationale et internationale. Je très content de me retrouver cet après midi devant vous. Il faut dire que hier à pareil moment je ne m’y attendais pas, mais aujourd’hui je suis parmi vous pour continuer notre tâche quotidienne qui est d’informer nos compatriotes par rapport à ce qui se passe ». Certes, a-t-il ajouté, vous avez été tous surpris par rapport a ce qui me concerne. « Je me dis avant tout que c’est les risques du métier, mais aussi c’est le destin. Comme le président l’a dit la procédure continue. Ce qui était fondamentale pour vous, pour la famille et d’autres connaissances c’était que je me retrouve en liberté et continué la procédure avec les plaignants. Je voudrais remercier tous ceux qui se sont impliqués largement pour obtenir ma liberté. Je recevais des messages qu’il n y avait pas une télé, une radio, un site et un journal qui ne parlait pas de cela. C’était une fierté puisque je savais qu’il y avait une famille professionnelle derrière. Cela m’a aidé à supporter ces difficultés liées à cette détention »

Daouda Yansané