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Guinée. Le 28 septembre, dans le stade de l’horreur, Ibrahima Sidibé introuvable

 Ibrahima Sidibé militant du parti politique UFDG ,ainsi que d’autres membres du mouvement des Forces vives qui s’opposent à la junte dirigée par Dadis Camara, étaient présent à Conakry quand les militaires ont ouvert le feu sur les manifestants. Depuis lors, son cors reste jusqu’à présent introuvable
la violence aveugle, les viols et toutes les exactions commises par les forces armées.
Pour une fois en Guinée, les leaders
politiques étaient coalisés pour créer le Forum des forces vives sous la
pression des militants qui leur reprochaient de ne rien faire. C’est cela qui
a provoqué l’organisation du grand meeting populaire le 28 septembre à
Conakry. Cette manifestation a été annoncée dans tous les médias privés à
travers de nombreux communiqués . Quand aux militants, ils etaient nombreux à rallié le stade.
Et, c’est à partir de ce moment, que les militants ce sont dits qu’il n’y aurait plus rien de grave, que les risques étaient écartés.
 Le calme était revenu, les jeunes dansaient, chantaient dans le stade, sur les gradins. C’est à cet instant que les portes du stade ont été fermées. Fermées pour tirer sur la population. Paniqué, Ibrahima sidibé militant au sein du parti politique de l’UDFG, un parti critiqué par le regime militaire de l’époque a été prit de cours par les militaires qui tiraient et tuaient.
Quand aux autres, ils préféraient violer des femmes qu’ils déshabillaient sur le sol boueux.
Lors de mes dernières enquêtes du cas du Massacre de 28 Septembre,  un temoin victime de la scène m’a rencontrer par quel miracle elle est sortie vivante du stade.
16ans aujourd’hui sans aucune nouvelle de lui, la Famille D’Ibrahima Sidibé, de Beyla sa terre natale  à Conakry restent sans nouvelle de lui, depuis sa sortie de chez lui dans la matinée du 28 septembre 2009 fauché dans la tragique événement du 28 Septembre.
Selon le témoignage d’un des amis D’Ibrahima Sidibé  compagnon au stade, récemment décédé, il affirme que quand les hommes de Dadis ont commencé à tirer, tous les leaders se sont regroupés sur la pelouse du stade. Aucun d’eux n’a cherché à fuir.
A l’intérieur du stade, ils ont été plusieurs fois piétinée car ils couraient dans tous les sens. Les militaires ont déshabillé des femmes, ils les ont violées devant tous ceux qui étaient capables de les voir, au milieu de tout et de rien.
Selon sont récit, plusieurs dizaines de personnes lui sont tombées dessus quand ils etaient j’étais à terre avec son compagnon d’infortune Ibrahima sidibé chose qui à causé sa disparition subite.
Le drame est que, en courant, personne ne savait où aller. On mitraillait de
partout et toutes les issues étaient cernées, quand aux portes du stade fermées. Depuis le massacre , la famille Sidibé vit d’une solitude sans précédent à l’absence du père aujourd’hui classé parmis les victimes non identifié. Après plusieurs tentatives au après des autorités en ce concerne la récupération du corps, la famille reste a date sans aucun espoir et vit avec la peur dans le ventre.
Selon les observateurs internationaux, au moins 150 personnes sont tuées par des militaires, 1 400 blessées et des centaines violées Selon les autorités, 57 personnes ont été tuées, la plupart piétinées par la foule.
Alkhaly Condé