Le moins que l’on puisse dire, c’est que les moyens liés aux télécommunications, notamment le téléphone et l’outil internet mobile deviennent de plus en plus un luxe pour les Guinéens.
Le fait des cadres véreux Guinéens de donner le marché à la société Orange-Sénégal, même pas à la société Orange France est passé par là. Le bénéfice est partagé entre les cadres véreux Guinéens, du Sénégal et la Société mère Orange France sans aucune autre forme de procès. Le tout pour le plus grand malheur des Guinéens qui utilisent les produits et services Orange-Sénégal.
Au finish, le silence a été imposé, les Ministres ne parlent plus, ils ont quelque chose dans la bouche et la communication reste interdite au sein du Ministère des Postes et Télécommunications et de l’Economie numérique. Qui dans les conditions normales et dans les pays qui se respectent doit communiquer pour dire aux consommateurs Guinéens comment les clients sont servis.
Malgré les tapages sur la création d’une société nationale des télécommunications après la mort programmée de la SOTELGUI (Société des Télécommunications de Guinée), il faut dire que tous les Ministres qui se succèdent à la tété de ce département stratégique sont passés à côté de la plaque. Et ce n’est pas Rose Pola Prissimou sur la photo qui fera exception. Selon de nombreuses indiscrétions, la corruption est passée par là. Là où le Sénégal est capable de créer sa propre société de téléphonie mobile, la Guinée reste incapable de créer une société nationale et ce, depuis plusieurs années, après la mort programmée de la SOTELGUI
Conséquence de cette situation, les consommateurs Guinéens sont abusés puisque la téléphonie mobile en Guinée malgré les innovations du siècle reste plus chère en Guinée que dans n’importe quel pays de la sous-région ouest-africaine à laquelle la Guinée appartient.
Les consommateurs payent des heures, des jours ou un mois de connexion qu’ils n’arrivent pas à consommer avec la fraude érigée par la société Orange-Sénégal en système de gestion.
Il en est de même que la communication entre numéros Orange et entre Orange et les autres sociétés de la téléphonie mobile. Les crédits d’appels et de connexion sont achetés très cher et les consommateurs ne parviennent pas à consommer. La dépense liée à la connexion reste très élevé pour les utilisateurs.
Problèmes ?
Primo : aucune autorité ne lève le petit doigt pour exiger de la société Orange-Sénégal le respect de ses engagements contractuels en Guinée. Ce, malgré les dénonciations de l’association des consommateurs de Guinée qui n’est guère écouté par cette société de téléphonie mobile.
Secondo : la création d’une société de téléphonie mobile nationale à l’image des autres pays africains est aux calendes grecques, pour ne pas dire aux oubliettes. Ce, malgré les promesses des Ministres en charge des Postes et Télécommunications en Guinée. Les intérêts sont ailleurs, pas en Guinée et pour les Guinéens.
Tierso : les autorités au plus haut niveau de l’Etat ignorent que le pays est en insécurité le fait que la communication de la Guinée est contrôlée par l’étranger.
De la facturation fantaisiste aux prix élevés des prestations de service, les Guinéens n’ont vraiment pas le choix et pour cause. La corruption est devenue endémique en Guinée qu point que les Ministres et hauts cadres du secteur en charge des télécommunications l’on finalement érigée la corruption en système de gestion.
En ces temps de vache maigre qui coure au pays du chef de la junte, Mamady Doumbouya, faute de liquidité dans les banques, les citoyens sont empêchés de retirer leur argent dans les banques.
Toutefois, les Ministres et cadres en charge des Postes, Télécommunications et de l’Economie numérique ne se soucient de rien. Ils sont riches comme Crésus par le biais de la corruption. Pauvre Guinée.
Ousmane CISSE
