Mardi 24 mars 2025, il ne fallait pas être à la place de la Guinée pour voir la rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la situation des défenseurs des droits humains, Mary Lawlor parlé du pays du général Mamadi Doumbouya.
A propos, il faut dire que les Nations-Unies restent très préoccupé par le silence prolongé du gouvernement guinéen sur les violations des droits humains.
Dans une communication au vitriol et adressée aux autorités guinéennes les Nations-Unies restent inquiètes après le délai réglementaire de 60 jours sans réponse après expiration du délai de confidentialité. Alors que des cas de morts, d’enlèvement, de disparition forcée et de torture ciblant la population civile et militaire sont toujours en cours en Guinée.
Près d’un an après leur disparition, Oumar Sylla et Mamadou Billo Bah sont introuvables. Il en est de même que Sadou Nimagan, l’ancien Secrétaire général du Ministère des Mines.
Que dire de l’ancien Bâtonnier, Me Mohamed Traoré qui aura reçu à son retour des lieux saints de l’Islam cinq cent(500) coups de matraques pour sa témérité, selon ses confrères du Barreau de Guinée.
Guineelive votre quotidien en ligne a choisi le morceau de la communication pour vous: « Aucune initiative n’a été prise par les autorités pour faire la lumière sur ces affaire ou garantir la protection de M. Sacko et de ses proches, qui continuent d’être la cible de menaces et d’intimidations. Ces disparitions forcées ne semblent pas être des cas isolés, mais s’inscrivent dans une stratégie délibérée visant à museler toute forme d’expression libre ou de contestation pacifique en Guinée ».
Les experts onusiens parlent également de l’angoisse des familles et proches des personnes disparues.
