PN-RAVEC: : Ibrahima Diallo dénonce l’empêchement de Cellou Dalein Diallo à se faire enrôler
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Le coordinateur des opérations du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), Ibrahima Diallo, a vivement réagi à l’empêchement de Cellou Dalein Diallo de se faire enrôler à Abidjan, dans le cadre du Recensement administratif à vocation d’état civil et électoral (RAVEC). Il dénonce une décision « injustifiée » qui, selon lui, constitue « un précédent dangereux » pour la Guinée.
L’ancien Premier ministre et leader de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) aurait été refoulé alors qu’il tentait de s’enregistrer en tant que citoyen guinéen vivant à l’étranger. L’intéressé a lui-même confirmé les faits.
Dans une déclaration rendue publique, Ibrahima Diallo fustige également la réaction du ministre des Affaires étrangères, Morissanda Kouyaté, qu’il qualifie de « maladroite » et d’« embarrassante pour la diplomatie guinéenne ». Selon lui, les arguments avancés par le chef de la diplomatie guinéenne lors d’une rencontre internationale ne sont pas à la hauteur de la gravité de l’incident.
« Quelles que soient les divergences politiques, il faut rappeler que Cellou Dalein Diallo est un ancien haut responsable de l’État, qui a servi la République. Lui refuser un droit aussi élémentaire que l’enrôlement dans le fichier électoral est non seulement injustifié, mais constitue un précédent dangereux pour notre pays », affirme-t-il.
Le responsable du FNDC estime que cet acte risque de raviver les tensions politiques et d’aggraver les divisions au sein de la société guinéenne :
« Dans un contexte où notre unité nationale est déjà mise à rude épreuve, de tels actes, lourds de symboles, risquent d’exacerber les fractures et de fragiliser davantage la cohésion sociale. »
Ibrahima Diallo en appelle à la responsabilité du gouvernement de transition et l’invite à « corriger impérativement cette faute, afin d’éviter qu’elle ne laisse une empreinte indélébile dans la conscience collective des Guinéens ».
Il conclut en exhortant les autorités à mettre fin au « cycle de vengeance politique alimenté par l’instrumentalisation des institutions » :
« Nos institutions ne sont pas des instruments de règlement de comptes. Elles appartiennent à l’ensemble des citoyens et doivent servir l’intérêt général », martèle-t-il.
Guineelive.com
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