Le moins que l’on puisse dire, c’est que la lutte contre la drogue, la cocaïne et les produits prohibés est loin d’être gagné en Guinée. Le narcotrafic reste l’une pour ne pas dire la principale activité au pays de Mamadi Doumbouya. Des saisis au niveau des ports, au niveau de l’aéroport Ahmed Sékou Touré, le père de l’indépendance nationale qui doit se remuer dans sa tombe avec le trafic de drogue qui s’est emparé de son pays. Ce n’est pas tout car les débarcadères et bordures de mer, mais aussi l’Ile de Kassa, excusez du peu sont aussi des lieux où circule allègrement ces produits prohibés.
Il est vrai que la Guinée reste un pays militarisé. Des militaires sont vissibles partout sur le territoire national. Mais ces militaires ont du mal à voir ou à constater l’existence de ces produits prohibés dans la circulation (terre, air, mer).
Le dernier cas en date reste la saisie de 62 kg de chanvre indien dans la sous-préfecture de Kamsar, préfecture de Boké. Une ville portuaire, situé non loin de la Guinée-Bissau. C’était lundi 13 octobre 2025 avec les agents de la Brigade spéciale d’intervention et de protection (BSIP) qui ont réussi l’exploit de mettre le grappin sur un poids total de 62 kilogrammes.
Comme souligné plus haut, la Guinée à travers l’aéroport, les ports et les débarcadères est devenue une véritable passoire pour narcotrafiquants. Cocaïne, drogue, chanvre indien et autres produits prohibés passent allègrement.
Le phénomène perdure depuis plusieurs années. Mais pour combien de temps encore ?
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