La situation des Droits de l’homme est en net régression en Guinée. Ce sont en somme l’avis du Haut-Commissariat des Nations-Unies aux droits de l’homme qui dénonce un recul généralisé des droits fondamentaux en Guinée sur le cas en date des enfants de l’artiste Elie Kamano : » prendre des mesures nécessaires pour assurer leur retour immédiat et en sécurité. Mener une enquête rapide, approfondie et impartiale sur leur disparition et à traduire les responsables en justice”.
Amadou Oury Bah qui prend la défense de la junte en ces termes: “Depuis quatre ans, il y a une évolution qui fait que, grâce à Dieu, nous sommes dans une phase d’apaisement relatif, avec une compréhension accrue de la nécessité du vivre-ensemble et de la bonne entente. Cela fait partie de la volonté exprimée dès le début par le général Mamadi Doumbouya, notamment à travers l’organisation des Assises nationales et, plus récemment, l’adoption de la nouvelle Constitution le 21 septembre, qui montre que nous sommes en train de construire les fondamentaux de l’État de droit ».
Mais sur le terrain, les guinéens apprécieront sans doute les problèmes qui ont pour nom arrestation arbitraire, kidnapping, disparition ou encore meurtre
