Relance – « Notre biodiversité en danger – Guinée : Plaidoyer pour des actions salvatrices », signé par l’ancien Premier ministre Kabiné Komara
Je me permets de revenir vers vous dans le cadre de la publication récente de l’ouvrage « Notre biodiversité en danger – Guinée : Plaidoyer pour des actions salvatrices », signé par l’ancien Premier ministre Kabiné Komara et pour lequel je vous ai adressé tous les éléments de communication – que je vous remets en PJ
Ce livre majeur met en lumière :
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l’extraordinaire richesse naturelle de la Guinée, et sa situation stratégique en tant que « château d’eau de l’Afrique de l’Ouest »
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les menaces qui pèsent aujourd’hui sur cette biodiversité : déforestation, exploitation minière non maîtrisée, pression démographique et urbanisation galopante.
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un appel clair à l’engagement collectif : gouvernance forte, implication de la jeunesse, économie verte, concertation régionale.
L’ouvrage offre
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un diagnostic clair des défis environnementaux dans un contexte guinéen et ouest-africain.
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une perspective stratégique : comment la biodiversité, l’eau, les ressources naturelles s’articulent avec les questions de puissance, de coopération internationale, de gouvernance.
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un angle géopolitique : la Guinée comme acteur clé pour la sous-région.
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un angle local : enjeux concrets pour les communautés, les ressources en eau, l’avenir des jeunes.
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un angle de responsabilité : comment la société guinéenne (pouvoirs publics, secteur privé, société civile) peut écrire un nouveau récit durable.
En Synthèse
1. Constat et urgence
L’auteur ouvre son ouvrage par un état des lieux de la biodiversité en Guinée — et plus largement en Afrique de l’Ouest. Il met en lumière la richesse exceptionnelle du pays (cours d’eau, forêts primaires, « château d’eau » de la sous-région) mais aussi sa fragilité croissante.
Le message clé : la crise n’est plus prospective, elle est déjà là — la perte de biodiversité est une réalité aux effets tangibles pour les populations, et pas seulement un problème « écologique » abstrait.
2. Facteurs de dégradation
Ensuite l’ouvrage explore les principaux vecteurs de destruction environnementale :
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la déforestation massive et rapide — en particulier dans les zones de tête de bassin et sources d’eau.
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l’exploitation minière non maîtrisée : l’auteur, qui connaît le secteur, y voit un facteur aggravant pour les sols, les forêts, les eaux.
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l’agriculture intensive ou non durable, l’urbanisation galopante, la pression démographique : tous ces éléments concourent à la fragmentation des habitats, la pollution des eaux, l’érosion des sols.
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les effets du changement climatique : l’auteur souligne que les changements d’écosystème, dont les régimes hydriques, vont augmenter les risques pour la biodiversité.
Le message : Il ne s’agit pas d’un problème unique, mais d’un système de menaces croisées — et chaque menace s’amplifie avec les autres.
3. Implications pour la Guinée et la sous-région
Dans cette partie, Komara insiste sur l’enjeu spécifique pour la Guinée en tant que « pivot hydrologique » de l’Afrique de l’Ouest. Il détaille comment les fleuves guinéens irriguent de larges portions de la sous-région, comment la perte de forêts en Guinée aura des effets bien au-delà du seul territoire national.
Le message : protéger la biodiversité guinéenne, ce n’est pas seulement un acte national — c’est un acte régional (voire continental). La responsabilité est partagée.
4. Gouvernance, acteurs et responsabilité
L’auteur consacre un volet à la gouvernance de l’environnement : lois, institutions, rôle des collectivités, rôle des acteurs privés, mais aussi rôle de la jeunesse, des communautés locales. Il appelle à plus de transparence, plus de concertation, et à une implication directe des citoyens dans les décisions qui concernent leur environnement.
Le message : la passivité n’est plus une option — il faut un changement de posture collective. Les décideurs, mais aussi les citoyens, doivent devenir partie prenante de la solution.
5. Pistes d’action et perspectives
Enfin, l’ouvrage propose des recommandations concrètes :
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développer une « économie verte » qui valorise la biodiversité plutôt que de l’épuiser.
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promouvoir des projets régionaux (co-opération transfrontalière) pour la gestion de l’eau et des ressources naturelles.
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renforcer la formation et la sensibilisation dès le plus jeune âge.
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veiller à ce que les investissements, notamment dans les mines ou infrastructures, intègrent l’évaluation environnementale et la restauration des écosystèmes.
Le message : la perte de biodiversité est évitable — il existe des leviers d’action ; il est temps de les mobiliser.
6. Message d’engagement et appel à la jeunesse
Au-delà du contenu technique ou analytique, l’auteur adresse un appel fort à la jeunesse : celle-ci « n’a plus le luxe d’attendre », car les choix faits aujourd’hui détermineront les conditions de vie de demain. Vivlio+1
Le message : l’engagement écologique est un acte de solidarité intergénérationnelle, un impératif moral autant que stratégique.
A l’avance merci de l’accueil que vous en ferez et de votre retour
Anne Testuz – +33 6 64 19 00 65
