
Arrêtés dans le contexte tendu ayant suivi la rencontre finale, les détenus affirment ne pas avoir été informés précisément des faits qui leur sont reprochés. Ils évoquent également de longues périodes d’attente sans accès suffisant à l’assistance juridique, alimentant un sentiment d’injustice et d’abandon.
Cette grève de la faim vise à alerter les autorités marocaines, mais aussi les représentants diplomatiques sénégalais, afin d’obtenir des explications officielles et un traitement jugé équitable. L’affaire suscite une vive émotion au Sénégal, où familles et organisations de défense des droits humains appellent à une issue rapide et transparente.