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Mamadi Doumbouya au sommet de l’Union africaine : un plaidoyer pour la souveraineté économique et la transformation du continent

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Prenant la parole devant ses homologues africains dans la capitale éthiopienne, le chef de l’État a présenté cette participation comme un moment charnière pour la Guinée. Il a rappelé que l’élection présidentielle récente, selon lui, a « consacré la volonté souveraine du peuple guinéen de poursuivre la refondation », inscrivant ainsi son intervention dans la continuité des réformes institutionnelles engagées.

L’exigence de résultats concrets

Dans un discours résolument tourné vers l’action, le président guinéen a insisté sur l’attente pressante des populations africaines. « Nos peuples attendent des résultats concrets », a-t-il affirmé, estimant que les déclarations d’intention doivent désormais céder la place à des transformations tangibles.

Accès à l’énergie, à l’éducation, à la santé, à l’emploi et à la dignité économique : autant de priorités qu’il a présentées comme des impératifs absolus pour répondre aux aspirations des citoyens du continent.

La souveraineté économique au cœur du projet

Au centre de son intervention, la question de la souveraineté. « Il n’y a pas de souveraineté politique durable sans souveraineté économique », a martelé le président guinéen, plaidant pour une maîtrise stratégique des ressources naturelles, humaines et technologiques des pays africains.

Selon lui, le développement inclusif passe nécessairement par une transformation profonde des modèles économiques actuels, encore largement dépendants de l’exportation de matières premières brutes.

Trois axes prioritaires

Devant les chefs d’État et de gouvernement, Mamadi Doumbouya a décliné trois axes majeurs de réforme.

Le premier concerne l’industrialisation et la transformation locale des matières premières. « L’exportation de nos matières premières sans valeur ajoutée ne peut plus être la norme », a-t-il soutenu, appelant à bâtir une Afrique qui « produit, transforme et commerce ».

Le deuxième axe porte sur l’intégration économique et le développement des infrastructures continentales. Routes, chemins de fer, interconnexions énergétiques et numériques demeurent, selon lui, insuffisamment exploités, malgré les mécanismes existants de coopération et de libre-échange.

Enfin, le troisième pilier repose sur le capital humain. Éducation, formation technique, science, innovation et intelligence artificielle doivent, d’après le président guinéen, constituer les fondements de la compétitivité africaine dans un contexte mondial en mutation rapide.

Une vision inscrite dans la durée

Le chef de l’État a assuré que la Guinée entend s’inscrire pleinement dans cette dynamique à travers un programme de transformation socio-économique à long terme. L’objectif affiché est de bâtir une économie diversifiée, créatrice d’emplois, respectueuse de l’environnement et soutenue par des institutions stables.

Rappelant l’interdépendance des nations africaines, il a souligné qu’« aucune réussite nationale durable ne peut se construire en dehors d’une Afrique forte, stable et intégrée ».

En conclusion, le président guinéen a lancé un appel à un « panafricanisme des projets concrets », fondé sur des investissements structurants, une solidarité économique renforcée et une sécurité collective assumée. « L’histoire nous observe, nos peuples nous regardent », a-t-il insisté, invitant les dirigeants du continent à ouvrir une nouvelle phase de transformation et de prospérité partagée.

Guineelive.com