Vous avez dit :

Pourtant, le 12 février dernier, le Premier ministre Amadou Oury Bah avait dressé un diagnostic sans complaisance du secteur financier national. En dépit d’une croissance économique jugée « soutenue », le chef du gouvernement avait reconnu que les retombées demeurent insuffisamment perceptibles pour les citoyens et les entrepreneurs guinéens.
Selon lui, le nœud du problème réside dans l’orientation actuelle des financements bancaires. Le Premier ministre avait ainsi pointé du doigt un « déséquilibre structurel » qu’il convient de corriger afin de mieux soutenir la production locale et favoriser un impact plus tangible de la croissance sur l’économie réelle.
En attendant des mesures concrètes et efficaces, la persistance de la crise de liquidités continue d’alimenter les interrogations sur la solidité et la résilience du système financier guinéen.