Répartition des 15 places au CNT et création d’un cadre de  concertation entre partis politiques et CNRD: Aboubacar Biro Soumah du parti PPC entre exigence et satisfaction !  

 

L’inter Coalition des partis politiques dirigée par l’ex ministre de l’Economie et des Finances, Dr Ousmane Doré,   a pu repartir  les 15 membres des formations politiques  devant  prendre part au Comité national de la Transition (CNT). Par ailleurs, cette répartition fait couler beaucoup de salives et d’encres chez nombreux hommes politiques.

 

C’est dans cette optique que l’un de nos Reporters a  interpellé ce mardi, 23 novembre 2021, sur ce sujet d’actualité, le leader du parti PPC et membre de l’ANAD, Aboubacar Biro Soumah  qui d’abord ,  a laissé entendre que « vrai qu’il a toujours existé l’adversité entre les partis politiques dans le cadre de la course au pouvoir, mais en cette période de transition où nous sommes actuellement,   nous devons être  rassemblés et  unis au sein d’une même coalition dans le but d’une bonne réussite de ce régime exceptionnel. Je ne vois pas en quoi, nous serons divisés à cause de cette répartition des 15 représentants de nos formations politiques qui doivent être au CNT ». 

 

Car, dit-il : «  il faudrait que les gens sachent que ces choix de répartition qui reviennent aux coalitions des partis politiques, n’ont pas été fortuites. Nous sommes allés  sur des critères auxquels nous étions tous d’accord lors des différentes rencontres  qu’on a eues  dans ces derniers temps dont je ne  peux citer l’un des critères qui repose sur  le poids électoral. Donc, je ne vois pas d’inconvénients si le RPG Arc-en-ciel qui a eu 4 places autant que  l’ANAD. Par exemple , on n’est pas obligé de faire  croire  à quelqu’un que l’UFDG a un poids électoral très important et est implanté dans  tout le pays ».

 

Il s’est  par la suite  réjoui de ce partage.« A cet effet, je me réjouis de ce partage de choix des 15 personnes qui doivent représenter les partis politiques au CNT. Mais, je profite de votre micro pour exiger la création sans délai d’un  cadre de concertation entre les  hommes politiques et le Comité National pour le Rassemblement et le Développement (CNRD) de Mamadi Doumbouya qui doit être assisté par la communauté internationale. C’est un moyen pour les hommes politiques de mettre une pression sur Mamadi Doumbouya et son équipe de  nous faire connaitre rapidement le chronogramme de la transition parce que jusqu’au  moment où nous sommes, on ne s’est pas où allons-nous ? », a martelé le président du parti PPC.

 

Avant de conclure en ces termes: « on a le devoir de mettre une pression sur Mamadi Doumbouya pour créer l’ouverture de ce cadre de concertation entre le CNRD et nous les leaders des partis  politiques qui va être assistée d’ailleurs par  la communauté internationale, dont son objectif serait de définir toutes les lignes droites de la transition dans le but d’aboutir aux échéances électorales majeures crédibles et transparentes. Ça, ce sont les normes internationales qui nous imposent en des périodes de transition qu’un pays pourrait connaitre  ».

 

Par Léon KOLIE