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Education:  après mort d’homme et des blessés, le gouvernement accepte de négocier

C’est tard dans la soirée du mardi à mercredi que le gouvernement après avoir constaté la mort d’une fille en 10è année et de nombreux blessés dont certains grièvement a appelé les syndicats grévistes à la négociation. Mais avec  les syndicats qui campent sur leur position, le statut particulier ou rien, il faut dire que rien n’a filtré finalement la nuit dernière des négociations entre le gouvernement et les syndicats. Toujours est-il que les syndicats sont en position de force, faute d’e cours dans les écoles à travers tout le pays. C’est sans doute la caractéristique de l’Etat en Guinée. Les dirigeants n’anticipent jamais sur les événements. Après le déclenchement de la grève, le syndicaliste Aboubacar Soumah et Kadiatou Bah visiblement du côté de l’Etat  ont parlé des avancées dans les négociations.

Conséquence de cette situation, la grève n’avait pas lieu d’être, selon eux. Ce que les deux centrales syndicales  ont dénoncé comme une trahison avant de se retirer des négociations et appeler à la grève.

Prenant le mot d’ordre de grève à la légère, le lundi, Aboubacar Soumah et le Ministre ont parlé des loubards payés pour envahir les écoles. Toujours est-il que la réalité sur le terrain est tout autre. Les élèves des écoles publiques qui n’ont pas vu l’ombre de leurs professeurs dans les salles de classe ont envahi les rues avant de prendre la décision que les élèves des écoles privées n’allaient pas aussi étudier.

Guineelive suit ces négociations pour vous

 

Mohamed SOUMAH