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Éducation : les syndicats du Supérieur et du pré-universitaire menacent…

Le syndicat national autonome de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique à travers son secrétaire administratif, Mohamed Soumaoro du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique secoué par le scandale du recrutement des Enseignement sénégalais reste vigilant : « Nous n’avons pas de choix à faire. C’est au gouvernement de nommer son ministre. Au niveau syndical, nous ne proposons pas de profil particulier, car cette prérogative revient au premier responsable du pays. Notre souhait est que la personne qui sera nommée soit disposée à instaurer une collaboration franche pour le bon fonctionnement du département. Quelle que soit la personne, nous sommes prêts à travailler en tant que structure partenaire, dans l’intérêt supérieur du secteur et des travailleurs ».

Pour sa part, le Syndicat national de l’Éducation parle de violation du protocole d’accord signé le 3 janvier 2026 entre l’État et les partenaires sociaux.  C’est la rencontre tenue 29 janvier 2026 au siège du syndicat en présence de responsables syndicaux et d’enseignants concernés qui renseigne 

Le secrétaire général, Michel Pépé Balamou, « Le protocole d’accord que nous avons signé est très clair. Il était question que tous les noms qui seraient remontés soient débloqués au fur et à mesure. Or nos camarades bloqués depuis décembre 2023 pour certains, juillet 2024 et juillet 2025 pour d’autres, ne sont toujours pas régularisés ».

Plus loin, le syndicaliste fulmine: « Nous venons d’apprendre qu’aucun salaire n’a été débloqué à la fin de ce mois de janvier 2026. Si cela s’avère vrai, cela veut tout simplement dire que le protocole d’accord du 3 janvier 2026 est encore violé. Si les engagements déjà signés ne sont pas respectés, cela va accroître la frustration et créer des troubles dans la société »,

Pour la menace, le responsable syndical reste catégorique : « Nous sommes preneurs d’une trêve sociale, mais la trêve sociale a un prix. Elle exige le respect strict des engagements déjà signés par le gouvernement. Sans application des engagements, il sera difficile pour les syndicats de l’éducation d’accepter une quelconque trêve sociale. »

Comme on le voit, l’ancien ou le nouveau Ministre de l’éducation nationale ou de l’Enseignement Supérieur, c’est selon les cas appréciera sans doute.

 

Mohamed SOUMAH