Aéroport Ahmed Sékou Touré : complaintes des clients et prestataires internes et externes qui broient du noir !!!
Le moins que l’on puisse dire, c’est que de nos jours, l’aéroport international Ahmed Sékou Touré de Conakry ressemble à un gros Hangar abandonné à lui-mêmes. sans entretien, ni boussole. Ce, pour le plus grand malheur des clients et prestataires internes et externes. Au niveau du fret, du circuit pour remplir les formalités avant de sortir un colis, c’est un véritable parcours de combattant. Les prestataires peuvent faire plusieurs semaines avant d’obtenir le colis.
Pour le dire en un mot comme en mille, les mauvaises habitudes ont la vie dure à l’aéroport international Ahmed Sékou Touré.
Les prestataires que sont les transitaires, manutentionnaires et autres tirent le diable par la queue avec des tarifs qui défient toute concurrence en matière de cherté des prix.
Les prix de certains services à l’aéroport de Conakry ont presque quadruplé.
Récemment, le syndicat des transitaires avait mêmes adressé une lettre de protestation contre l’augmentation des tarifs. La rencontre entre syndicat et la direction générale de l’aéroport n’a presque rien donné. Les prix fixés restent les mêmes.
Pour ne rien arranger, les écrans de l’aéroport et plusieurs services sont dans le noir ou tout simplement éteints.
La nouvelle direction générale semble être dépasser par la tournure des évènements avec des services qui ne sont visibles nul part dans le monde.
Les écrans d’information sont restés éteints dans la nuit du 15 au 16 juin 2026 au niveau des arrivées, témoigne un travailleur de la boite qui a requît l’anonymat pour échapper à la chasse aux sorcières actuellement érigée en mode de gestion et de gouvernance.
Les écrans d’information sont restés éteints dans la nuit du 15 au 16 juin 2026 au niveau des arrivées, témoigne un travailleur de la boite qui a requît l’anonymat pour échapper à la chasse aux sorcières actuellement érigée en mode de gestion et de gouvernance.
Une histoire de faire peur pour ne pas dénoncer les tares et les failles d’une gestion calamiteuse.
Pour le dire en un mot comme en mille, cette situation anormale est devenue banale puisque la Direction générale aurait d’autres chats à fouetter. Pourtant, cette situation à la limite reste une honte pour toute la Guinée.
Les voyageurs ne sont pas guidés par des systèmes d’information modernes qui ne sont plus fonctionnels. Informer reste le cadet des soucis de la direction générale.
Les passagers et les familles pour accueillir leurs proches sont obligés de demander des renseignements aux travailleurs pour savoir si un vol a atterri ou pas ou à quelle heure.
En tout état de cause, le syndicat des travailleurs de l’aéroport International Ahmed Sékou Touré affirme que cette situation ne doit pas continuer avec les prix appliqués et les mauvais services et pour cause. L’aéroport reste la première image que découvrent les visiteurs, investisseurs, diplomates et touristes qui arrivent dans un pays..
Les dysfonctionnements continuent de dégrader l’image de la Guinée puisque les travaux de modernisation et d’extension des infrastructures ne sont pas visibles, faute de lumière.
La direction générale se cherche encore mais pour combien de temps encore. C’est toute la question.
En attendant le retour des écrans d’informations qui sont actuellement hors service, aucune solution n’est en vue pour remédier à cette situation qui affecte quotidiennement les usagers et prestataires de service.
Pour avoir le coeur net, depuis une semaine, notre Rédaction tente en vain de prendre langue avec la Direction Générale qui a mis des dispositifs sécuritaires afin d’empêcher tout contact et éviter toute visite vers la direction générale.
Guineelive suit le dossier pour vous
Naby Camara