Face à cette dérive, l’URTELGUI appelle toutes les radios et télévisions privées membres à une responsabilité accrue et immédiate
1. *Censurer systématiquement* tout son, extrait ou morceau dont les paroles contiennent des injures, des imputations de faits portant atteinte à l’honneur, ou des attaques personnelles contre des tiers, y compris les proches.
2. *Exercer un contrôle éditorial rigoureux* en amont de toute diffusion. Le « direct » et le « buzz » ne doivent pas faire oublier nos obligations légales et déontologiques.
3. *Éviter d’inviter sur nos plateaux* les auteurs de ce type de dérèglement musical au préjudice de nos auditeurs et téléspectateurs. Donner la parole, c’est aussi cautionner.
Le clash artistique, quand il se fait dans le respect, dans l’intelligence des mots et sans toucher à la dignité des personnes, fait partie du jeu et participe à l’économie culturelle.
Mais dès lors qu’il franchit la ligne rouge de la loi et de la morale, il n’a plus sa place sur nos antennes.
*3. Conclusion*
L’URTELGUI en appelle au sens de la responsabilité de chacun. Ne faisons pas de nos médias les caisses de résonance de la haine et du dénigrement.
Préservons la crédibilité de nos médias, protégeons notre jeunesse et respectons la loi.
*Clashez, créez, amusez… mais gardez la loi et l’éthique comme votre beat de fond.*
Le Bureau Exécutif de l’URTELGUI compte sur le civisme et le professionnalisme de tous ses membres pour l’application stricte de ces directives.
*Pour le Bureau Exécutif de l’URTELGUI*
*Le Président*