L’Intersyndicale de l’Éducation, regroupant la Fédération syndicale professionnelle de l’éducation (FSPE), le Syndicat national de l’éducation (SNE) et le Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG), a participé à une réunion de concertation stratégique consacrée au suivi des engagements pris par le gouvernement dans le cadre du protocole d’accord signé le 3 janvier 2026.
La rencontre s’est tenue à l’initiative de la Secrétaire générale du ministère de l’Emploi, du Travail et de la Protection sociale. Elle avait pour principal objectif d’examiner l’état d’avancement des différents points du protocole d’accord qui demeurent encore en suspens.
Au cours des échanges, les représentants syndicaux ont insisté sur la nécessité d’accélérer la mise en œuvre des engagements gouvernementaux. Ils ont notamment rappelé que le respect de l’ensemble des dispositions convenues constitue, selon eux, une condition essentielle au maintien d’un climat social apaisé dans le secteur de l’éducation, à l’approche de la rentrée scolaire.
L’Intersyndicale a également soulevé les différents blocages constatés dans l’application des acquis issus du protocole. Elle a demandé aux autorités compétentes d’apporter des réponses concrètes et de prendre les dispositions nécessaires pour permettre l’exécution effective des engagements convenus entre les parties.
À l’issue de cette rencontre, les discussions devraient se poursuivre entre les partenaires sociaux et les autorités. L’Intersyndicale entend, de son côté, assurer un suivi rapproché de l’évolution du dossier afin d’évaluer les progrès réalisés dans la mise en œuvre des différents points en souffrance.
Dans ce contexte, les organisations syndicales appellent leurs militants et sympathisants à rester mobilisés et attentifs à l’évolution des concertations. Elles les invitent également à se conformer aux éventuels mots d’ordre officiels qui pourraient être annoncés en fonction des résultats des prochaines discussions.
À travers cette démarche, la FSPE, le SNE et le SLECG réaffirment leur volonté de défendre les intérêts des travailleurs du secteur de l’éducation tout en privilégiant le dialogue et le suivi des engagements convenus avec le gouvernement.
Alkhaly Condé