POURQUOI SE BATTRE POUR LE STATUT PARTICULIER ?
Pour informer, sensibiliser et convaincre sur le terrain les enseignants d’adhérer massivement à ce noble et juste combat pour la restauration de leur honneur et de leur dignité, il nous faut des arguments courts et percutants.
■ 1. C’EST QUOI LE STATUT PARTICULIER ?
C’est notre « Constitution » à nous, les enseignants. C’est le texte qui dit que l’enseignant n’est pas un fonctionnaire comme les autres. Il nous sort du régime général pour nous donner des droits spécifiques liés à la craie.
■ 2. LES 3 PILIERS DU COMBAT :
■ L’ARGENT (LE SALAIRE) : UNE GRILLE INDICIAIRE PROPRE À L’ÉDUCATION.
À grade égal, l’enseignant doit gagner plus qu’un administratif car son travail continue à la maison (préparations/corrections).
■ LES PRIMES (LA RECONNAISSANCE) :
Rendre obligatoires et automatiques les primes de craie, de préparation, de documentation, et surtout la prime de zone pour ceux qui servent dans les villages enclavés.
■ LA CARRIÈRE (L’AVENIR) : DES PROMOTIONS CLAIRES.
On doit savoir comment passer de A1 à A2, de A2 à A3 ou comment devenir Inspecteur, sans avoir besoin de « connaissances » au Ministère.
■ 3. POURQUOI MAINTENANT ?
Parce que la Refondation de l’État commence par l’école. On ne peut pas demander de la qualité à un enseignant qui a faim ou qui n’est pas respecté par la la société.
■ 4. QUE DIRE AUX COLLÈGUES HÉSITANTS ?
Le Statut Particulier, ce n’est pas une promesse, c’est notre dignité. Ce n’est pas une querelle de chapelles syndicales ( FSPE- SLECG- SNAESURS- SNE- SNEFAG…), mais un combat au service exclusif des enseignantes et enseignants de Guinée qui suivent celui qui défend leurs intérêts et non celui qui les manipule pour le triomphe de ses propres intérêts.
Si on ne se mobilise pas aujourd’hui pour ce texte, on restera les oubliés de la Fonction publique pour les 20 prochaines années.
■ UN SEUL CONSEIL
● SOYONS CONCRETS : il suffit juste de parler des prix de loyer et de transport ( la cherté de vie et la faiblesse du pouvoir d’achat de l’enseignant) pour asseoir la conviction des enseignantes et enseignants de Guinée sur l’opportunité, la nécessité, l’urgence, la justesse et la noblesse de notre combat.
● RESTONS UNIS tout en rappelant aux enseignantes et enseignants de Guinée que nous sommes la force qui porte ce dossier au plus haut niveau.
● Face au Gouvernement, c’est notre nombre qui fait notre force.
Ayons les cartes de membre et acquittons de nos cotisations pour rendre nos organisations syndicales plus indépendantes des pouvoirs publics et plus combatives sur le terrain en n’ayant les moyens des actions syndicales menées au bénéfice exclusif de la corporation enseignante.