Depuis plus de trois ans, les Guinéens sont éprouvés par des catastrophes naturelles. Ce qui n’est pas une première dans l’histoire de la Guinée, même si l’ampleur des dégâts diffère d’une année à une autre.
Seulement voilà, le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation à l’image de plusieurs départements ministériels sont dépouillés de leurs subsistances par la junte militaire au pouvoir depuis le 05 septembre 2021.
Des structures parallèles sont créer où des amis, copains et coquins sont placés à la tête pour le plus grand malheur du contribuable guinéen.
En lieu et place de ce département, un machin a vu le jour pour gérer les catastrophes naturelles. Il s’agit de l’Agence Nationale de Gestion des Urgences et Catastrophes Humanitaires (ANGUCH).
Une agence jusque-là qui aura fait parler d’elle en terme de chiffres et de statistiques, notamment le nombre de morts, de blessés, de ménages touchés et de dégâts matériels importants, selon les propres terme de
Mais prévenir n’est pas la solution pour cette agence sur le terrain. Rien n’est fait ou proposer pour endiguer les inondations.
Sur le terrain, il faut dire que les victimes dont certaines familles ont perdu entre trois et quatre membres des leurs, l’Etat reste absent.
C’est plutôt la solidarité nationale qui s’organise autour des victimes pour leur venir en aide.
En termes de logement, d’habillement, de nourriture et de soins médicaux.
Pour l’heure, personne n’a encore vu l’Etat en terme d’assistance aux cotés des victimes.
En attendant peut-être d’autres chiffres de Lancei Touré sur des cas de morts, de blessés, de ménages touchés et de dégâts matériels importants. Pauvre Guinée.
Naby Camara
