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Une réunion cruciale s’est tenue jeudi entre le gouvernement et l’intersyndicale de l’éducation, dans un contexte de tensions croissantes autour des conditions de travail et des revendications salariales du secteur. Cette rencontre, attendue depuis plusieurs semaines, devait permettre d’avancer sur plusieurs points restés en suspens depuis la dernière série de négociations.
Selon les informations recueillies à l’issue de la séance, les échanges ont été « francs mais insuffisants » de l’avis de nombreux représentants syndicaux. Le porte-parole de l’intersyndicale, Aboubacar Diesto Camara, a déclaré devant la presse que certaines propositions du gouvernement allaient dans le bon sens, mais que d’autres demandes essentielles n’avaient toujours pas obtenu de réponses concrètes.
Parmi les points de blocage figurent notamment la revalorisation des grilles salariales, l’amélioration des conditions d’exercice dans les établissements scolaires et la question du statut de certains personnels encore considérés comme contractuels. « Nous ne pouvons pas continuer avec des promesses qui ne se traduisent pas sur le terrain. Les enseignants attendent des mesures fortes, pas des engagements vagues », a insisté Camara.
Face à cette situation, l’intersyndicale envisage désormais « toutes les options », y compris une reprise de la grève dès le mois de janvier si aucun progrès significatif n’est observé dans les prochains jours. Une décision finale devrait être annoncée après la consultation des bases syndicales prévue d’ici la fin de l’année.
Du côté du gouvernement, aucune déclaration officielle n’a pour l’instant été faite. Mais des sources proches du ministère évoquent la volonté de poursuivre le dialogue afin d’éviter une nouvelle paralysie du système éducatif, déjà fragilisé par plusieurs mouvements sociaux au cours des derniers mois.
Alors que les examens de fin de semestre approchent, enseignants et parents d’élèves attendent avec inquiétude le résultat des prochaines négociations. Une issue favorable apparaît indispensable pour garantir la stabilité du calendrier scolaire et préserver la qualité de l’enseignement.
Alkhaly Condé
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